"J'ai annoncé depuis le début que je ferais de mon mieux", a ajouté Aung San Suu Kyi, responsable de la diplomatie birmane et chef de facto du gouvernement, lors d'une rare interview à la télévision. Son intervention marquait le premier anniversaire du gouvernement birman. "Si les gens pensent que mes meilleurs efforts ne sont pas suffisants et que d'autres personnes ou organisations peuvent faire mieux, nous sommes prêts à démissionner", a-t-elle ajouté. Dans ce qui a été compris comme un discours sur l'Etat de l'Union, Mme Suu Kyi s'est concentrée sur le processus de paix en Birmanie, où de nouvelles poussées de violences ont été enregistrées dans les Etats Kachin au nord et Shan à l'est. "Ce n'est pas évident, mais nous avons beaucoup d'espoir", a souligné la dirigeante. Le gouvernement a annoncé à cette occasion que cinq nouveaux groupes armés ethniques avaient accepté de signer un cessez-le-feu. L'ancienne dissidente honorée par un prix Nobel est toujours très populaire dans son pays, mais a été critiquée par les Nations unies et le Parlement européen pour le respect de la minorité musulmane des Rohingyas, victimes d'exactions de l'armée. Elle a réitéré son rejet de la décision des Nations unies d'envoyer une mission d'enquête dans le pays à ce sujet. "Nous sommes ceux qui comprennent le mieux ce que dont le pays a besoin", a-t-elle conclut. (Belga)

"J'ai annoncé depuis le début que je ferais de mon mieux", a ajouté Aung San Suu Kyi, responsable de la diplomatie birmane et chef de facto du gouvernement, lors d'une rare interview à la télévision. Son intervention marquait le premier anniversaire du gouvernement birman. "Si les gens pensent que mes meilleurs efforts ne sont pas suffisants et que d'autres personnes ou organisations peuvent faire mieux, nous sommes prêts à démissionner", a-t-elle ajouté. Dans ce qui a été compris comme un discours sur l'Etat de l'Union, Mme Suu Kyi s'est concentrée sur le processus de paix en Birmanie, où de nouvelles poussées de violences ont été enregistrées dans les Etats Kachin au nord et Shan à l'est. "Ce n'est pas évident, mais nous avons beaucoup d'espoir", a souligné la dirigeante. Le gouvernement a annoncé à cette occasion que cinq nouveaux groupes armés ethniques avaient accepté de signer un cessez-le-feu. L'ancienne dissidente honorée par un prix Nobel est toujours très populaire dans son pays, mais a été critiquée par les Nations unies et le Parlement européen pour le respect de la minorité musulmane des Rohingyas, victimes d'exactions de l'armée. Elle a réitéré son rejet de la décision des Nations unies d'envoyer une mission d'enquête dans le pays à ce sujet. "Nous sommes ceux qui comprennent le mieux ce que dont le pays a besoin", a-t-elle conclut. (Belga)