"La Défense a mis un masque buccal de haute qualité à la disposition de la population en un temps record au travers d'un marché public solide", a-t-elle déclaré dans un communiqué. Le port d'un tel masque est recommandé, et dans certains cas obligatoire, dans le cadre de la stratégie de déconfinement décidée par le Conseil national de sécurité. Il doit éviter que le porteur ne contamine les personnes qui l'entourent. Selon "Le Soir", les 15 millions de masques fournis par la société luxembourgeoise Avrox ne respectent pas les recommandations officielles de lavage. Le document technique "NBN / DTD S 65-001: 2020" qui accompagne l'appel d'offres prévoit dans les recommandations d'entretien que pour "la désinfection, une température d'au moins 60°C durant le lavage doit être maintenue pendant 30 minutes". Or, lesdits masques doivent être nettoyés à la main dans une eau à 30°C. "Des spécialistes, comme le Dr Marc Van Ranst dans le journal De Standaard du 10 juin 2020, affirment qu'un lavage fréquent à la main avec du détergent et un rinçage approprié désinfecte et garantit la fonctionnalité du masque buccal pour au moins 30 lavages. Ces instructions d'entretiens ne sont donc pas du tout une menace pour la santé de l'utilisateur, bien au contraire. Le lavage à 60°C repris dans le document technique n'est qu'une recommandation, il ne modifiera pas les performances (pas de meilleure protection) du masque, mais il en limitera la durée de vie", a ajouté la Défense. Selon le journal, une société aurait été écartée du marché car elle proposait des masques qui devaient être nettoyés à 30°C. "La Défense nie le fait qu'une entreprise ait été écartée parce que le masque qu'elle proposait ne pouvait pas être lavé à 60°C. L'entreprise concernée a été déclarée non-conforme sur le plan technique faute de preuve d'une perméabilité à l'air et d'une capacité de filtration suffisantes", a encore précisé la Défense. (Belga)

"La Défense a mis un masque buccal de haute qualité à la disposition de la population en un temps record au travers d'un marché public solide", a-t-elle déclaré dans un communiqué. Le port d'un tel masque est recommandé, et dans certains cas obligatoire, dans le cadre de la stratégie de déconfinement décidée par le Conseil national de sécurité. Il doit éviter que le porteur ne contamine les personnes qui l'entourent. Selon "Le Soir", les 15 millions de masques fournis par la société luxembourgeoise Avrox ne respectent pas les recommandations officielles de lavage. Le document technique "NBN / DTD S 65-001: 2020" qui accompagne l'appel d'offres prévoit dans les recommandations d'entretien que pour "la désinfection, une température d'au moins 60°C durant le lavage doit être maintenue pendant 30 minutes". Or, lesdits masques doivent être nettoyés à la main dans une eau à 30°C. "Des spécialistes, comme le Dr Marc Van Ranst dans le journal De Standaard du 10 juin 2020, affirment qu'un lavage fréquent à la main avec du détergent et un rinçage approprié désinfecte et garantit la fonctionnalité du masque buccal pour au moins 30 lavages. Ces instructions d'entretiens ne sont donc pas du tout une menace pour la santé de l'utilisateur, bien au contraire. Le lavage à 60°C repris dans le document technique n'est qu'une recommandation, il ne modifiera pas les performances (pas de meilleure protection) du masque, mais il en limitera la durée de vie", a ajouté la Défense. Selon le journal, une société aurait été écartée du marché car elle proposait des masques qui devaient être nettoyés à 30°C. "La Défense nie le fait qu'une entreprise ait été écartée parce que le masque qu'elle proposait ne pouvait pas être lavé à 60°C. L'entreprise concernée a été déclarée non-conforme sur le plan technique faute de preuve d'une perméabilité à l'air et d'une capacité de filtration suffisantes", a encore précisé la Défense. (Belga)