"Triste de voir l'histoire et la culture de notre grand pays mises en pièces par le retrait de nos magnifiques statues et monuments", a tweeté Donald Trump, prenant position dans ce débat sensible qui a refait surface après les violences de Charlottesville où des suprémacistes blancs s'étaient rassemblés pour protester contre le retrait d'une statue d'un général sudiste. "La beauté qui est retirée de nos villes et de nos parcs nous manquera terriblement et ne pourra jamais être remplacée!", a-t-il ajouté, sans jamais utilisé le mot "confédéré". Une large majorité d'Américains voit dans ces monuments en hommage à la confédération d'Etats du sud, qui a déclenché la guerre civile notamment pour défendre l'esclavage, la célébration d'un passé raciste. D'autres défendent le droit du sud à son histoire et estiment que les enlever revient à effacer un pan de l'histoire américaine. Mais des historiens soulignent que nombre de ces monuments ont été érigés pendant la ségrégation raciale ou en réaction au mouvement des droits civiques des années 1960. Plusieurs statues ont été retirés ces derniers jours, notamment dans le sud où il n'est pas rare de voir encore flotter des drapeaux confédérés. Selon un récent rapport du Southern Poverty Law Center (SPLC), spécialisé dans les mouvements extrémistes et les droits civiques, plus de 1.500 symboles confédérés demeurent encore dans l'espace public aux Etats-Unis, la plupart dans le sud. Ce chiffre inclut plus d'une centaine d'écoles publiques. (Belga)

"Triste de voir l'histoire et la culture de notre grand pays mises en pièces par le retrait de nos magnifiques statues et monuments", a tweeté Donald Trump, prenant position dans ce débat sensible qui a refait surface après les violences de Charlottesville où des suprémacistes blancs s'étaient rassemblés pour protester contre le retrait d'une statue d'un général sudiste. "La beauté qui est retirée de nos villes et de nos parcs nous manquera terriblement et ne pourra jamais être remplacée!", a-t-il ajouté, sans jamais utilisé le mot "confédéré". Une large majorité d'Américains voit dans ces monuments en hommage à la confédération d'Etats du sud, qui a déclenché la guerre civile notamment pour défendre l'esclavage, la célébration d'un passé raciste. D'autres défendent le droit du sud à son histoire et estiment que les enlever revient à effacer un pan de l'histoire américaine. Mais des historiens soulignent que nombre de ces monuments ont été érigés pendant la ségrégation raciale ou en réaction au mouvement des droits civiques des années 1960. Plusieurs statues ont été retirés ces derniers jours, notamment dans le sud où il n'est pas rare de voir encore flotter des drapeaux confédérés. Selon un récent rapport du Southern Poverty Law Center (SPLC), spécialisé dans les mouvements extrémistes et les droits civiques, plus de 1.500 symboles confédérés demeurent encore dans l'espace public aux Etats-Unis, la plupart dans le sud. Ce chiffre inclut plus d'une centaine d'écoles publiques. (Belga)