"Dans toutes les régions du monde, nous constatons une tendance croissante de la part à la fois d'acteurs étatiques ou non de contraindre l'espace de la société civile, d'étouffer la liberté des médias et d'internet, de marginaliser les voix d'opposition et, dans les cas les plus extrêmes, de tuer des gens ou de les forcer à quitter leurs foyers", a relevé M. Kerry. Ce rapport, compilé pays par pays par des diplomates américains, n'a aucune implication légale pour la politique étrangère américaine. Une critique ne contraint pas Washington à rompre ses relations ou son assistance militaire avec des pays désignés comme ne respectant pas les droits de l'homme, ni d'imposer des sanctions. Mais, selon M. Kerry, ce 40e rapport de la diplomatie américaine renforcera la détermination des Etats-Unis à promouvoir ce qu'il a appelé "les libertés fondamentales" et à soutenir les groupes que Washington considère comme des défenseurs des droits de l'homme. Comme on pouvait s'y attendre, le document est particulièrement critique envers deux adversaires des Etats-Unis, la Russie et la Chine, et envers les ennemis que sont l'Iran et la Corée du Nord. Mais il n'épargne pas non plus des alliés. C'est le cas de la Turquie, pourtant membre de l'Otan, et de l'Egypte. (Belga)

"Dans toutes les régions du monde, nous constatons une tendance croissante de la part à la fois d'acteurs étatiques ou non de contraindre l'espace de la société civile, d'étouffer la liberté des médias et d'internet, de marginaliser les voix d'opposition et, dans les cas les plus extrêmes, de tuer des gens ou de les forcer à quitter leurs foyers", a relevé M. Kerry. Ce rapport, compilé pays par pays par des diplomates américains, n'a aucune implication légale pour la politique étrangère américaine. Une critique ne contraint pas Washington à rompre ses relations ou son assistance militaire avec des pays désignés comme ne respectant pas les droits de l'homme, ni d'imposer des sanctions. Mais, selon M. Kerry, ce 40e rapport de la diplomatie américaine renforcera la détermination des Etats-Unis à promouvoir ce qu'il a appelé "les libertés fondamentales" et à soutenir les groupes que Washington considère comme des défenseurs des droits de l'homme. Comme on pouvait s'y attendre, le document est particulièrement critique envers deux adversaires des Etats-Unis, la Russie et la Chine, et envers les ennemis que sont l'Iran et la Corée du Nord. Mais il n'épargne pas non plus des alliés. C'est le cas de la Turquie, pourtant membre de l'Otan, et de l'Egypte. (Belga)