"Jamais sans doute dans l'histoire de la Région, la Déclaration de Politique Générale n'a été prononcée en des temps si incertains. La pandémie de Covid-19 soumet nos sociétés, notre système démocratique et le lien social à une épreuve violente autant qu'inédite", a dit d'emblée Rudi Vervoort. "Nous allons clôturer l'année 2020 avec un déficit complémentaire d'un milliard d'euros. C'est énorme, bien sûr. Mais ce déficit supplémentaire consiste simplement en 500 millions d'euros de mesures de soutien à l'économie et au système social et 500 millions d'euros de pertes de recettes. Que quelqu'un vienne nous dire sur quelles dépenses nous aurions dû économiser, et quels moyens n'auraient pas dû être mobilisés", a-t-il justifié. Selon Rudi Vervoort, ces montants s'ajoutent aux investissements déjà lourds qui avaient été décidés. Le solde budgétaire sera par conséquent négatif de plus de 1,5 milliard d'euros. Le gouvernement bruxellois est bien conscient de l'importance de ce montant, mais il est convaincu de la nécessité de continuer à soutenir les secteurs socio-économiques, et l'investissement public, en profitant des taux d'intérêts faibles et du soutien de la Banque Centrale européenne à l'égard du financement des dettes d'état pour soutenir l'économie, a-t-il justifié. Mais il y a des limites que l'exécutif bruxellois n'entend pas dépasser, celles qui affaibliraient l'institution bruxelloise sur le marché de la dette. C'est ce qui a guidé l'établissement d'un budget pluriannuel visant le retour à une situation budgétaire assainie à la fin de la législature, tout en permettant d'absorber le choc de la crise, et de soutenir la relance. "Et ceci sans toucher au pouvoir d'achat des habitants de Bruxelles via une augmentation de la charge fiscale, car nous savons que la relance passe aussi par la consommation", a souligné le ministre-président durant la lecture d'une déclaration qui a pris un heure trente. (Belga)

"Jamais sans doute dans l'histoire de la Région, la Déclaration de Politique Générale n'a été prononcée en des temps si incertains. La pandémie de Covid-19 soumet nos sociétés, notre système démocratique et le lien social à une épreuve violente autant qu'inédite", a dit d'emblée Rudi Vervoort. "Nous allons clôturer l'année 2020 avec un déficit complémentaire d'un milliard d'euros. C'est énorme, bien sûr. Mais ce déficit supplémentaire consiste simplement en 500 millions d'euros de mesures de soutien à l'économie et au système social et 500 millions d'euros de pertes de recettes. Que quelqu'un vienne nous dire sur quelles dépenses nous aurions dû économiser, et quels moyens n'auraient pas dû être mobilisés", a-t-il justifié. Selon Rudi Vervoort, ces montants s'ajoutent aux investissements déjà lourds qui avaient été décidés. Le solde budgétaire sera par conséquent négatif de plus de 1,5 milliard d'euros. Le gouvernement bruxellois est bien conscient de l'importance de ce montant, mais il est convaincu de la nécessité de continuer à soutenir les secteurs socio-économiques, et l'investissement public, en profitant des taux d'intérêts faibles et du soutien de la Banque Centrale européenne à l'égard du financement des dettes d'état pour soutenir l'économie, a-t-il justifié. Mais il y a des limites que l'exécutif bruxellois n'entend pas dépasser, celles qui affaibliraient l'institution bruxelloise sur le marché de la dette. C'est ce qui a guidé l'établissement d'un budget pluriannuel visant le retour à une situation budgétaire assainie à la fin de la législature, tout en permettant d'absorber le choc de la crise, et de soutenir la relance. "Et ceci sans toucher au pouvoir d'achat des habitants de Bruxelles via une augmentation de la charge fiscale, car nous savons que la relance passe aussi par la consommation", a souligné le ministre-président durant la lecture d'une déclaration qui a pris un heure trente. (Belga)