Le représentant spécial des États-Unis pour la Corée du Nord, Sung Kim, avait proposé lundi à Séoul de rencontrer des représentants de Pyongyang "n'importe où, n'importe quand, sans conditions préalables". De telles discussions feraient perdre un "temps précieux", a répondu le ministre nord-coréen des Affaires étrangères via les médias officiels. Selon "38 North", le site d'information du Stimson Center, un centre de recherche de Washington spécialisé dans la lutte contre la prolifération nucléaire, Pyongyang n'exclurait cependant pas complètement de reprendre le dialogue. Mais la Corée du Nord semble attendre davantage des États-Unis, analysent-ils. Selon ces experts, si des contacts superficiels ne sont pas à l'ordre du jour, des discussions plus substantielles sont possibles. Les négociations entre les Etats-Unis et la Corée du Nord restent à l'arrêt depuis l'échec du second sommet entre Donald Trump et Kim Jong Un à Hanoï en 2019. Le régime nord-coréen a depuis déclaré à plusieurs reprises ne pas vouloir restaurer le dialogue sans nouvelles propositions de la part de Washington. (Belga)

Le représentant spécial des États-Unis pour la Corée du Nord, Sung Kim, avait proposé lundi à Séoul de rencontrer des représentants de Pyongyang "n'importe où, n'importe quand, sans conditions préalables". De telles discussions feraient perdre un "temps précieux", a répondu le ministre nord-coréen des Affaires étrangères via les médias officiels. Selon "38 North", le site d'information du Stimson Center, un centre de recherche de Washington spécialisé dans la lutte contre la prolifération nucléaire, Pyongyang n'exclurait cependant pas complètement de reprendre le dialogue. Mais la Corée du Nord semble attendre davantage des États-Unis, analysent-ils. Selon ces experts, si des contacts superficiels ne sont pas à l'ordre du jour, des discussions plus substantielles sont possibles. Les négociations entre les Etats-Unis et la Corée du Nord restent à l'arrêt depuis l'échec du second sommet entre Donald Trump et Kim Jong Un à Hanoï en 2019. Le régime nord-coréen a depuis déclaré à plusieurs reprises ne pas vouloir restaurer le dialogue sans nouvelles propositions de la part de Washington. (Belga)