Le Belge reste néanmoins un carnivore car sa consommation de viande reste supérieure au poisson ou à la volaille. Cette baisse des achats de viande concerne l'ensemble des régions et des groupes de population, à l'exception des personnes isolées de moins de 40 ans. Le classement des achats des ménages reste dominé par les mélanges de viande (6,9 kilos par personne en 2015), notamment les saucisses et les hamburgers, suivis par la viande bovine (4,7 kilos par personne). L'achat d'abats a par ailleurs diminué (150 grammes par personne). Seul un Belge sur six s'en est procuré l'année dernière, contre un sur quatre il y a huit ans. La grande distribution reste le principal canal d'achat de la viande fraîche, avec environ 41% de parts de marché. Le boucher a néanmoins gagné du terrain l'année dernière, passant de 23,7% à 24,1% de parts de marché. GfK Belgium a analysé les habitudes de 500 familles belges pour réaliser son enquête. (Belga)

Le Belge reste néanmoins un carnivore car sa consommation de viande reste supérieure au poisson ou à la volaille. Cette baisse des achats de viande concerne l'ensemble des régions et des groupes de population, à l'exception des personnes isolées de moins de 40 ans. Le classement des achats des ménages reste dominé par les mélanges de viande (6,9 kilos par personne en 2015), notamment les saucisses et les hamburgers, suivis par la viande bovine (4,7 kilos par personne). L'achat d'abats a par ailleurs diminué (150 grammes par personne). Seul un Belge sur six s'en est procuré l'année dernière, contre un sur quatre il y a huit ans. La grande distribution reste le principal canal d'achat de la viande fraîche, avec environ 41% de parts de marché. Le boucher a néanmoins gagné du terrain l'année dernière, passant de 23,7% à 24,1% de parts de marché. GfK Belgium a analysé les habitudes de 500 familles belges pour réaliser son enquête. (Belga)