"C'est une occasion unique" de réfléchir avec les citoyens au futur de l'Europe, a souligné la commissaire croate devant le Parlement européen réuni en plénière à Strasbourg. Annoncée par la présidente de la Commission Ursula von der Leyen lors de son entrée en fonction, la Conférence sur l'avenir de l'Europe est un des chevaux de bataille du président français Emmanuel Macron. Elle vise notamment à débattre de la manière de relever les défis intérieurs et extérieurs qui n'étaient pas prévisibles à l'époque du traité de Lisbonne, la dernière grande réforme de l'architecture de l'UE en 2007. Selon le Parlement, la Conférence pourrait aboutir à une révision du traité et à la mise en place d'un mécanisme permanent de participation des citoyens. L'approche se veut participative et ascendante. "Agir comme on a toujours fait, c'est dépassé. L'ancienne manière de faire de la politique ne fonctionne plus", a commenté Mme Suica. Le Parlement adoptera ce mercredi sa position sur la Conférence. La Commission fera de même la semaine prochaine et, la semaine suivante, le Conseil (États membres). Les trois institutions s'entendront ensuite sur les objectifs et l'organisation de cet exercice qui devrait durer deux ans. Les eurosceptiques sont méfiants vis-à-vis de cette Conférence. Ils craignent qu'elle n'aboutisse à un renforcement de l'UE aux dépens des autorités nationales. La commissaire Suica n'a pas souhaité se prononcer à cet égard. (Belga)

"C'est une occasion unique" de réfléchir avec les citoyens au futur de l'Europe, a souligné la commissaire croate devant le Parlement européen réuni en plénière à Strasbourg. Annoncée par la présidente de la Commission Ursula von der Leyen lors de son entrée en fonction, la Conférence sur l'avenir de l'Europe est un des chevaux de bataille du président français Emmanuel Macron. Elle vise notamment à débattre de la manière de relever les défis intérieurs et extérieurs qui n'étaient pas prévisibles à l'époque du traité de Lisbonne, la dernière grande réforme de l'architecture de l'UE en 2007. Selon le Parlement, la Conférence pourrait aboutir à une révision du traité et à la mise en place d'un mécanisme permanent de participation des citoyens. L'approche se veut participative et ascendante. "Agir comme on a toujours fait, c'est dépassé. L'ancienne manière de faire de la politique ne fonctionne plus", a commenté Mme Suica. Le Parlement adoptera ce mercredi sa position sur la Conférence. La Commission fera de même la semaine prochaine et, la semaine suivante, le Conseil (États membres). Les trois institutions s'entendront ensuite sur les objectifs et l'organisation de cet exercice qui devrait durer deux ans. Les eurosceptiques sont méfiants vis-à-vis de cette Conférence. Ils craignent qu'elle n'aboutisse à un renforcement de l'UE aux dépens des autorités nationales. La commissaire Suica n'a pas souhaité se prononcer à cet égard. (Belga)