En 2010, le nombre d'infractions était de 2.264, contre 5.045 en 2014. Durant la première moitié de 2015, la police enregistrait déjà 2.655 délits.

"Dans la moitié des affaires liées à un accident, la drogue entre en jeu", explique le juge de police Peter D'Hondt. "C'est un phénomène qui est particulièrement sous-estimé par le politique. Mais la place que la drogue a prise sur la route, est en train de peu à peu dépasser celle de l'alcool."

Les jeunes ne sont pas les seuls concernés. "Les trentenaires et les quadragénaires consomment également du cannabis, du speed et de la cocaïne avant de prendre la route. On ne ressent les effets que pendant un temps et on ne se rend pas compte qu'on reste beaucoup plus longtemps sous influence. On est plus confiant et on réagit moins rapidement. Mais on ne le remarque pas et c'est ce qui est le plus dangereux", explique la juge de police Kathleen Stinckens.

La police contrôle les conducteurs à l'aide d'un test salivaire.

En 2010, le nombre d'infractions était de 2.264, contre 5.045 en 2014. Durant la première moitié de 2015, la police enregistrait déjà 2.655 délits."Dans la moitié des affaires liées à un accident, la drogue entre en jeu", explique le juge de police Peter D'Hondt. "C'est un phénomène qui est particulièrement sous-estimé par le politique. Mais la place que la drogue a prise sur la route, est en train de peu à peu dépasser celle de l'alcool." Les jeunes ne sont pas les seuls concernés. "Les trentenaires et les quadragénaires consomment également du cannabis, du speed et de la cocaïne avant de prendre la route. On ne ressent les effets que pendant un temps et on ne se rend pas compte qu'on reste beaucoup plus longtemps sous influence. On est plus confiant et on réagit moins rapidement. Mais on ne le remarque pas et c'est ce qui est le plus dangereux", explique la juge de police Kathleen Stinckens. La police contrôle les conducteurs à l'aide d'un test salivaire.