La société Topps estimait notamment que Panini abusait de sa position dominante et concluait des accords exclusifs de longue durée sur le marché de l'Union, empêchant une véritable concurrence. En 2011, Topps avait déposé plainte devant la Commission pour lui demander de remédier à cette distorsion afin de permettre aux concurrents potentiels de bénéficier d'une égalité d'accès non faussé au marché en cause. La Commission avait toutefois rejeté la plainte de Topps. Cette dernière avait donc saisi le Tribunal de l'UE pour faire annuler cette décision de rejet. Le Tribunal a confirmé mercredi l'analyse de l'exécutif européen selon laquelle la durée des accords exclusifs conclus par Panini "ne semble pas déraisonnablement longue ni mener à l'éviction anticoncurrentielle des concurrents de Panini". Le Tribunal a par ailleurs estimé que la Commission n'a commis aucune erreur manifeste d'appréciation en concluant qu'il était peu probable que Panini dispose d'une position dominante sur le marché. La juridiction européenne ajoute dans son arrêt, rejetant le recours, que le marché en cause se caractérise par la présence de très nombreux concurrents, Topps ayant d'ailleurs acquis certains droits précédemment attribués à Panini, tels que ceux relatifs au championnat d'Allemagne de football ou ceux relatifs à la Champions' League et à l'Europa League organisées par l'UEFA. (Belga)

La société Topps estimait notamment que Panini abusait de sa position dominante et concluait des accords exclusifs de longue durée sur le marché de l'Union, empêchant une véritable concurrence. En 2011, Topps avait déposé plainte devant la Commission pour lui demander de remédier à cette distorsion afin de permettre aux concurrents potentiels de bénéficier d'une égalité d'accès non faussé au marché en cause. La Commission avait toutefois rejeté la plainte de Topps. Cette dernière avait donc saisi le Tribunal de l'UE pour faire annuler cette décision de rejet. Le Tribunal a confirmé mercredi l'analyse de l'exécutif européen selon laquelle la durée des accords exclusifs conclus par Panini "ne semble pas déraisonnablement longue ni mener à l'éviction anticoncurrentielle des concurrents de Panini". Le Tribunal a par ailleurs estimé que la Commission n'a commis aucune erreur manifeste d'appréciation en concluant qu'il était peu probable que Panini dispose d'une position dominante sur le marché. La juridiction européenne ajoute dans son arrêt, rejetant le recours, que le marché en cause se caractérise par la présence de très nombreux concurrents, Topps ayant d'ailleurs acquis certains droits précédemment attribués à Panini, tels que ceux relatifs au championnat d'Allemagne de football ou ceux relatifs à la Champions' League et à l'Europa League organisées par l'UEFA. (Belga)