Ce sont des riverains qui ont fait valoir la situation d'illégalité à la RTBF. "Cet espace était intégré dans le permis global de la mise à 4 voies du RER en tant qu'espace végétalisé", explique Marie-Noëlle Stassart. "La loge qui est construite actuellement ne figure pas sur le permis de base. C'est donc à la Région de prendre position sur le type de permis à demander. Plusieurs solutions sont sûrement possibles. A la commune, nous ne sommes évidemment pas du tout opposés à l'avancée du chantier du RER, bien au contraire, mais quelle que soit l'activité, sans permis d'urbanisme, on est obligé d'arrêter les choses. La règle est la même pour tout le monde".

Elise Préaux, porte-parole d'Infrabel, regrette que la commune ait décidé la mise à l'arrêt immédiat du chantier, mais assure qu'il n'y avait aucune intention de travailler dans l'illégalité. Les informations seront prises au niveau de la Région pour trouver une solution. "Comme il s'agit d'une installation technique nécessaire à la sécurité ferroviaire, on estimait qu'il n'était pas nécessaire de demander un permis spécifique", explique-t-elle.

Concernant les reproches des riverains par rapport à des trous formés dans le sous-sol ou à des fissures dans leurs murs, "on souhaite qu'Infrabel informe des travaux qu'il va faire et qu'il prenne toutes les précautions nécessaires par rapport à nos citoyens", défend l'échevine. La porte-parole d'Infrabel précise qu'une cellule d'Infrabel est dédiée à l'écoute des riverains. Elle appelle ceux qui ont des plaintes à formuler ou qui ont des demandes d'information à prendre contact avec elle.

Ce sont des riverains qui ont fait valoir la situation d'illégalité à la RTBF. "Cet espace était intégré dans le permis global de la mise à 4 voies du RER en tant qu'espace végétalisé", explique Marie-Noëlle Stassart. "La loge qui est construite actuellement ne figure pas sur le permis de base. C'est donc à la Région de prendre position sur le type de permis à demander. Plusieurs solutions sont sûrement possibles. A la commune, nous ne sommes évidemment pas du tout opposés à l'avancée du chantier du RER, bien au contraire, mais quelle que soit l'activité, sans permis d'urbanisme, on est obligé d'arrêter les choses. La règle est la même pour tout le monde". Elise Préaux, porte-parole d'Infrabel, regrette que la commune ait décidé la mise à l'arrêt immédiat du chantier, mais assure qu'il n'y avait aucune intention de travailler dans l'illégalité. Les informations seront prises au niveau de la Région pour trouver une solution. "Comme il s'agit d'une installation technique nécessaire à la sécurité ferroviaire, on estimait qu'il n'était pas nécessaire de demander un permis spécifique", explique-t-elle. Concernant les reproches des riverains par rapport à des trous formés dans le sous-sol ou à des fissures dans leurs murs, "on souhaite qu'Infrabel informe des travaux qu'il va faire et qu'il prenne toutes les précautions nécessaires par rapport à nos citoyens", défend l'échevine. La porte-parole d'Infrabel précise qu'une cellule d'Infrabel est dédiée à l'écoute des riverains. Elle appelle ceux qui ont des plaintes à formuler ou qui ont des demandes d'information à prendre contact avec elle.