L'avant-projet, qui entend modifier la loi de 2015 sur le traitement automatisé des données personnelles nécessaires pour les passeports et documents de voyage belges, a été rédigé par le SPF Affaires étrangères. Il prévoit la conservation des empreintes digitales du titulaire du passeport pour une durée de vingt ans dans le système automatisé afin de combattre la fraude. Une mesure justifiée par le fait que la reconnaissance faciale à l'aide d'un logiciel n'est pas suffisante pour comparer efficacement les photographies du titulaire avec celles liées aux précédentes demandes de documents. "La commission fait remarquer qu'une conservation des empreintes à long terme aura des conséquences sur un pourcentage important de la population belge, vu que chaque année, des centaines de milliers de passeports sont délivrés", fait-elle valoir. De plus, elle interprète cela comme "l'instauration indirecte d'une base de données d'empreintes digitales (d'un important pourcentage) de la population belge qui n'a aucun rapport avec le nombre de fraudeurs", se justifie-t-elle dans son avis. (Belga)

L'avant-projet, qui entend modifier la loi de 2015 sur le traitement automatisé des données personnelles nécessaires pour les passeports et documents de voyage belges, a été rédigé par le SPF Affaires étrangères. Il prévoit la conservation des empreintes digitales du titulaire du passeport pour une durée de vingt ans dans le système automatisé afin de combattre la fraude. Une mesure justifiée par le fait que la reconnaissance faciale à l'aide d'un logiciel n'est pas suffisante pour comparer efficacement les photographies du titulaire avec celles liées aux précédentes demandes de documents. "La commission fait remarquer qu'une conservation des empreintes à long terme aura des conséquences sur un pourcentage important de la population belge, vu que chaque année, des centaines de milliers de passeports sont délivrés", fait-elle valoir. De plus, elle interprète cela comme "l'instauration indirecte d'une base de données d'empreintes digitales (d'un important pourcentage) de la population belge qui n'a aucun rapport avec le nombre de fraudeurs", se justifie-t-elle dans son avis. (Belga)