Des incendies de forêt au Portugal, des inondations en Grèce, des tremblements de terre en Italie, ... l'Europe est de plus en plus souvent confrontée à des conditions climatiques extrêmes et à des catastrophes naturelles. Sur la seule année 2017, plus de 200 personnes sont décédées dans une catastrophe naturelle. Les dégâts économiques sont également considérables. L'an dernier, ils étaient estimés à environ 10 milliards d'euros pour l'ensemble du continent européen. L'Europe dispose d'un mécanisme pour offrir de l'aide aux pays touchés par une catastrophe naturelle. Les Etats membres mettent, sur base volontaire, des équipes et du matériel à disposition. Mais selon la Commission, cette capacité ne suffit plus, certainement quand plusieurs Etats membres sont confrontés au même moment à des inondations ou des incendies de forêt. "Les catastrophes de l'été dernier et des dernières années ont montré que notre système dans sa forme actuelle de volontariat a atteint ses limites", reconnaît Christos Stylianides. La Commission veut donc elle-même louer des canadair, des hôpitaux de campagne, des pompes à eau et autre matériel pour les mettre à disposition quand les autres Etats membres ne peuvent pas offrir assez d'aide. La Commission veut financer et gérer elle-même cette réserve, appelée rescEU. La Commission va également libérer de l'argent supplémentaire pour les Etats membres. Ils pourront ainsi réparer et améliorer le matériel qu'ils mettent à disposition dans un pool européen pour l'aide d'urgence aux autres Etats membres. La Commission est également prête à couvrir une partie des coûts opérationnels. A l'heure actuelle, l'Union européenne n'intervient que dans les frais de transport quand des canadair français vont éteindre des feux de forêt au Portugal. La proposition doit être approuvée par les Etats membres et le Parlement européen. La Commission estime qu'il faudrait puiser d'ici 2020 280 millions d'euros supplémentaires pour couvrir le financement de ses mesures. (Belga)

Des incendies de forêt au Portugal, des inondations en Grèce, des tremblements de terre en Italie, ... l'Europe est de plus en plus souvent confrontée à des conditions climatiques extrêmes et à des catastrophes naturelles. Sur la seule année 2017, plus de 200 personnes sont décédées dans une catastrophe naturelle. Les dégâts économiques sont également considérables. L'an dernier, ils étaient estimés à environ 10 milliards d'euros pour l'ensemble du continent européen. L'Europe dispose d'un mécanisme pour offrir de l'aide aux pays touchés par une catastrophe naturelle. Les Etats membres mettent, sur base volontaire, des équipes et du matériel à disposition. Mais selon la Commission, cette capacité ne suffit plus, certainement quand plusieurs Etats membres sont confrontés au même moment à des inondations ou des incendies de forêt. "Les catastrophes de l'été dernier et des dernières années ont montré que notre système dans sa forme actuelle de volontariat a atteint ses limites", reconnaît Christos Stylianides. La Commission veut donc elle-même louer des canadair, des hôpitaux de campagne, des pompes à eau et autre matériel pour les mettre à disposition quand les autres Etats membres ne peuvent pas offrir assez d'aide. La Commission veut financer et gérer elle-même cette réserve, appelée rescEU. La Commission va également libérer de l'argent supplémentaire pour les Etats membres. Ils pourront ainsi réparer et améliorer le matériel qu'ils mettent à disposition dans un pool européen pour l'aide d'urgence aux autres Etats membres. La Commission est également prête à couvrir une partie des coûts opérationnels. A l'heure actuelle, l'Union européenne n'intervient que dans les frais de transport quand des canadair français vont éteindre des feux de forêt au Portugal. La proposition doit être approuvée par les Etats membres et le Parlement européen. La Commission estime qu'il faudrait puiser d'ici 2020 280 millions d'euros supplémentaires pour couvrir le financement de ses mesures. (Belga)