L'accord du 1er juillet dernier à l'OCDE, qui vise à instaurer un impôt mondial d'"au moins 15%" sur les bénéfices des multinationales, a été confirmé ce samedi par les grands argentiers du G20 réunis à Venise. Mais "bien des éléments techniques doivent encore être précisés d'ici octobre" et nécessiteront "une dernière impulsion de la part de toutes les parties", a indiqué lundi un porte-parole de la Commission, en réponse à des questions de presse. "Nous voulons concentrer tous nos efforts sur la conclusion de ce processus, raison pour laquelle nous avons décidé de surseoir à nos travaux" sur la taxation numérique, a-t-il ajouté. Le projet européen de taxe sur l'économie numérique, qui vise essentiellement les géants de l'internet dont plusieurs sont américains, doit rendre ce secteur plus équitable en faisant davantage contribuer ces multinationales, tout en renflouant le budget européen pour favoriser la relance post-Covid. Les États-Unis ont fait pression ces derniers temps sur l'Union européenne pour qu'elle suspende son projet. Dimanche encore, la secrétaire au Trésor Janet Yellen avait appelé l'UE à le reconsidérer. (Belga)

L'accord du 1er juillet dernier à l'OCDE, qui vise à instaurer un impôt mondial d'"au moins 15%" sur les bénéfices des multinationales, a été confirmé ce samedi par les grands argentiers du G20 réunis à Venise. Mais "bien des éléments techniques doivent encore être précisés d'ici octobre" et nécessiteront "une dernière impulsion de la part de toutes les parties", a indiqué lundi un porte-parole de la Commission, en réponse à des questions de presse. "Nous voulons concentrer tous nos efforts sur la conclusion de ce processus, raison pour laquelle nous avons décidé de surseoir à nos travaux" sur la taxation numérique, a-t-il ajouté. Le projet européen de taxe sur l'économie numérique, qui vise essentiellement les géants de l'internet dont plusieurs sont américains, doit rendre ce secteur plus équitable en faisant davantage contribuer ces multinationales, tout en renflouant le budget européen pour favoriser la relance post-Covid. Les États-Unis ont fait pression ces derniers temps sur l'Union européenne pour qu'elle suspende son projet. Dimanche encore, la secrétaire au Trésor Janet Yellen avait appelé l'UE à le reconsidérer. (Belga)