L'objectif 2050 est une des pierres angulaires du "Green Deal" ou pacte vert européen, ambition centrale de l'exécutif européen dirigé par l'Allemande depuis l'an dernier. La Commission avait précédemment indiqué qu'il faudrait revoir à la hausse l'objectif intermédiaire de 2030, actuellement fixé à -40% par rapport aux niveaux de 1990. On savait que l'exécutif visait une fourchette de -50% à -55%. Ursula von der Leyen a confirmé mercredi face aux eurodéputés qu'elle mettra -55% sur la table. Il s'agit d'un "objectif ambitieux, réalisable et bénéfique pour l'Europe", a assuré Ursula von der Leyen. "Les émissions ont déjà baissé de 25% depuis 1990, tandis que notre économie a connu une croissance de plus de 60%. Et maintenant, nous avons davantage de technologie, d'expertise, etc". Les eurodéputés de la commission Environnement ont quant à eux récemment plaidé pour intégrer un objectif 2030 de -60% dans la "loi climat" européenne, tandis que les principales organisations de défense de l'environnement arguent qu'il faut scientifiquement au moins -65% pour avoir des chances de respecter l'accord de Paris. (Belga)

L'objectif 2050 est une des pierres angulaires du "Green Deal" ou pacte vert européen, ambition centrale de l'exécutif européen dirigé par l'Allemande depuis l'an dernier. La Commission avait précédemment indiqué qu'il faudrait revoir à la hausse l'objectif intermédiaire de 2030, actuellement fixé à -40% par rapport aux niveaux de 1990. On savait que l'exécutif visait une fourchette de -50% à -55%. Ursula von der Leyen a confirmé mercredi face aux eurodéputés qu'elle mettra -55% sur la table. Il s'agit d'un "objectif ambitieux, réalisable et bénéfique pour l'Europe", a assuré Ursula von der Leyen. "Les émissions ont déjà baissé de 25% depuis 1990, tandis que notre économie a connu une croissance de plus de 60%. Et maintenant, nous avons davantage de technologie, d'expertise, etc". Les eurodéputés de la commission Environnement ont quant à eux récemment plaidé pour intégrer un objectif 2030 de -60% dans la "loi climat" européenne, tandis que les principales organisations de défense de l'environnement arguent qu'il faut scientifiquement au moins -65% pour avoir des chances de respecter l'accord de Paris. (Belga)