Cette réduction "ambitieuse" doit en théorie permettre à l'UE de respecter ses engagements pris dans le cadre de l'accord de Paris pour le climat (-40% d'émissions de CO2 d'ici à 2030 par rapport au niveau de 1990). Le secteur du transport représente pour l'heure près d'un quart des émissions totales de l'Europe. La Commission a décidé d'agir en demandant à l'industrie automobile une baisse des rejets des voitures particulières et des utilitaires de près d'un tiers en dix ans. Jusqu'à présent, une réglementation adoptée en 2014 imposait aux constructeurs automobiles commercialisant des voitures dans l'Union d'atteindre dans leurs gammes un niveau de 95 grammes de CO2 émis par kilomètre d'ici début 2021, contre 130 grammes en 2015. La Commission veut désormais encore réduire ces émissions de 30% à l'horizon 2030, avec un objectif intermédiaire de réduction de 15% pour 2025. "Ces objectifs sont ambitieux, efficaces au regard de leur coût et applicables", a estimé M. Canete, alors que plusieurs ONG et députés européens les jugent d'ores et déjà insuffisants. Les propositions de la Commission doivent encore être négociées par les Etats membres et le Parlement européen avant d'être adoptées. (Belga)

Cette réduction "ambitieuse" doit en théorie permettre à l'UE de respecter ses engagements pris dans le cadre de l'accord de Paris pour le climat (-40% d'émissions de CO2 d'ici à 2030 par rapport au niveau de 1990). Le secteur du transport représente pour l'heure près d'un quart des émissions totales de l'Europe. La Commission a décidé d'agir en demandant à l'industrie automobile une baisse des rejets des voitures particulières et des utilitaires de près d'un tiers en dix ans. Jusqu'à présent, une réglementation adoptée en 2014 imposait aux constructeurs automobiles commercialisant des voitures dans l'Union d'atteindre dans leurs gammes un niveau de 95 grammes de CO2 émis par kilomètre d'ici début 2021, contre 130 grammes en 2015. La Commission veut désormais encore réduire ces émissions de 30% à l'horizon 2030, avec un objectif intermédiaire de réduction de 15% pour 2025. "Ces objectifs sont ambitieux, efficaces au regard de leur coût et applicables", a estimé M. Canete, alors que plusieurs ONG et députés européens les jugent d'ores et déjà insuffisants. Les propositions de la Commission doivent encore être négociées par les Etats membres et le Parlement européen avant d'être adoptées. (Belga)