"Ce serait le meilleur signal à envoyer aux investisseurs", a insisté M. Sefcovic, qui a proposé aux ministres belges (Marie-Christine Marghem pour le Fédéral, Bart Tommelein pour la Flandre, Céline Frémault pour Bruxelles et Christophe Lacroix pour la Wallonie) l'aide d'experts européens pour y parvenir. Des dizaines de milliards d'euros d'investissements seront nécessaires dans les prochaines décennies pour assurer la transition vers un modèle énergétique durable et garantir l'approvisionnement. Selon le commissaire slovaque, les investisseurs sont disposés à soutenir les objectifs européens. Ils se montrent d'ores et déjà satisfaits de l'implication des bourgmestres et des pouvoirs locaux, mais ils attendent encore "une forte implication et un soutien du niveau national". La Belgique doit présenter son plan national pour la fin de cette année. Elle n'est pas vraiment à la traîne, une demi-douzaine d'autres Etats-membres étant plus ou moins au même état d'avancement, reconnaît le commissaire. Mais "2020 approche et 2030 n'est plus si loin". L'Union européenne s'est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre d'au moins 40% d'ici 2030 (par rapport aux niveaux de 1990), et d'au moins 20% d'ici 2020. La Belgique peut encore remplir sa part du contrat, "mais cela nécessitera des efforts aux niveaux fédéral et régional", confirme Maros Sefcovic, en insistant sur l'importance des parcs éoliens offshore. Quant à la sortie du nucléaire, elle reste "l'un des plus importants défis" de la Belgique ces prochaines années, de même que l'amélioration de la qualité de l'air, aux yeux du commissaire. Il juge positive la volonté qui existe en Belgique de remplacer le soutien aux voitures de société par des budgets mobilité, de même que la forte interconnexion des réseaux belges d'énergie avec les pays voisins. (Belga)

"Ce serait le meilleur signal à envoyer aux investisseurs", a insisté M. Sefcovic, qui a proposé aux ministres belges (Marie-Christine Marghem pour le Fédéral, Bart Tommelein pour la Flandre, Céline Frémault pour Bruxelles et Christophe Lacroix pour la Wallonie) l'aide d'experts européens pour y parvenir. Des dizaines de milliards d'euros d'investissements seront nécessaires dans les prochaines décennies pour assurer la transition vers un modèle énergétique durable et garantir l'approvisionnement. Selon le commissaire slovaque, les investisseurs sont disposés à soutenir les objectifs européens. Ils se montrent d'ores et déjà satisfaits de l'implication des bourgmestres et des pouvoirs locaux, mais ils attendent encore "une forte implication et un soutien du niveau national". La Belgique doit présenter son plan national pour la fin de cette année. Elle n'est pas vraiment à la traîne, une demi-douzaine d'autres Etats-membres étant plus ou moins au même état d'avancement, reconnaît le commissaire. Mais "2020 approche et 2030 n'est plus si loin". L'Union européenne s'est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre d'au moins 40% d'ici 2030 (par rapport aux niveaux de 1990), et d'au moins 20% d'ici 2020. La Belgique peut encore remplir sa part du contrat, "mais cela nécessitera des efforts aux niveaux fédéral et régional", confirme Maros Sefcovic, en insistant sur l'importance des parcs éoliens offshore. Quant à la sortie du nucléaire, elle reste "l'un des plus importants défis" de la Belgique ces prochaines années, de même que l'amélioration de la qualité de l'air, aux yeux du commissaire. Il juge positive la volonté qui existe en Belgique de remplacer le soutien aux voitures de société par des budgets mobilité, de même que la forte interconnexion des réseaux belges d'énergie avec les pays voisins. (Belga)