"Les récentes réformes ont soutenu une expansion économique riche en emplois", dit constater l'exécutif européen en soulignant un rythme de croissance "modéré mais constant" en Belgique sur les dernières années. Les taux de croissance, toutefois, restent en deçà de ceux enregistrés avant la crise financière, nuance-t-elle. Pour renforcer la croissance, la Commission préconise de nouveaux investissements, le maintien de la volonté de réformer et la mise en ?uvre des réformes annoncées.

Les défis sont connus, rappelle l'exécutif, citant notamment la faiblesse des infrastructures énergétiques et de transports (embouteillages, notamment) ou encore la soutenabilité à long terme des finances publiques. La participation au marché du travail reste faible, malgré un taux élevé de demandes d'emplois dans certains secteurs. C'est notamment dû à une inadéquation entre les compétences des travailleurs et les besoins de l'économie, ce qui nécessite des investissements supplémentaires dans l'enseignement et la formation, insiste une nouvelle fois la Commission.

À cet égard, l'exécutif déplore la lenteur des réformes dans l'enseignement, une lenteur qui ne permet pas encore de redresser les résultats scolaires ni réduire les fortes disparités, en particulier en Communauté française, note la Commission, dans une allusion manifeste au retard pris pour mettre en ?uvre le Pacte d'excellence. La situation politique actuelle au niveau fédéral, où le gouvernement Michel a dû démissionner et se retrouve à gérer le pays en affaires courantes, n'est pas du goût de la Commission. Cette situation risque bien de ralentir les réformes nécessaires, déplore-t-elle. C'est notamment dommageable pour les efforts structurels de consolidation budgétaires, note-t-elle.

"Les récentes réformes ont soutenu une expansion économique riche en emplois", dit constater l'exécutif européen en soulignant un rythme de croissance "modéré mais constant" en Belgique sur les dernières années. Les taux de croissance, toutefois, restent en deçà de ceux enregistrés avant la crise financière, nuance-t-elle. Pour renforcer la croissance, la Commission préconise de nouveaux investissements, le maintien de la volonté de réformer et la mise en ?uvre des réformes annoncées. Les défis sont connus, rappelle l'exécutif, citant notamment la faiblesse des infrastructures énergétiques et de transports (embouteillages, notamment) ou encore la soutenabilité à long terme des finances publiques. La participation au marché du travail reste faible, malgré un taux élevé de demandes d'emplois dans certains secteurs. C'est notamment dû à une inadéquation entre les compétences des travailleurs et les besoins de l'économie, ce qui nécessite des investissements supplémentaires dans l'enseignement et la formation, insiste une nouvelle fois la Commission. À cet égard, l'exécutif déplore la lenteur des réformes dans l'enseignement, une lenteur qui ne permet pas encore de redresser les résultats scolaires ni réduire les fortes disparités, en particulier en Communauté française, note la Commission, dans une allusion manifeste au retard pris pour mettre en ?uvre le Pacte d'excellence. La situation politique actuelle au niveau fédéral, où le gouvernement Michel a dû démissionner et se retrouve à gérer le pays en affaires courantes, n'est pas du goût de la Commission. Cette situation risque bien de ralentir les réformes nécessaires, déplore-t-elle. C'est notamment dommageable pour les efforts structurels de consolidation budgétaires, note-t-elle.