"La campagne du gouvernement hongrois est choquante. Des théories conspirationnistes ridicules sont désormais diffusées au plus grand nombre. Les Hongrois méritent des faits, pas de fiction", a déclaré un porte-parole de la Commission. "Il est faux de dire que l'UE met à mal la protection des frontières, c'est même le contraire. Nous n'avons pas non plus l'intention de créer des visas humanitaires", a-t-il précisé, démentant plusieurs assertions de Budapest. L'exécutif européen a par ailleurs lancé une 'contre-campagne', en anglais et en hongrois, sur le web pour lutter contre les fausses informations diffusées par le bouillonant Premier ministre hongrois. Après s'être attaqué au milliardaire américain d'origine hongroise George Soros et au chef de groupe des libéraux au Parlement européen, Guy Verhofstadt, Viktor Orban s'en prend désormais à Jean-Claude Juncker, pourtant membre de la même famille politique européenne que lui, le PPE. En conclusion du sommet européen de décembre dernier, M. Juncker avait déjà publiquement déploré que M. Orban distille régulièrement des fake news à son propos. (Belga)

"La campagne du gouvernement hongrois est choquante. Des théories conspirationnistes ridicules sont désormais diffusées au plus grand nombre. Les Hongrois méritent des faits, pas de fiction", a déclaré un porte-parole de la Commission. "Il est faux de dire que l'UE met à mal la protection des frontières, c'est même le contraire. Nous n'avons pas non plus l'intention de créer des visas humanitaires", a-t-il précisé, démentant plusieurs assertions de Budapest. L'exécutif européen a par ailleurs lancé une 'contre-campagne', en anglais et en hongrois, sur le web pour lutter contre les fausses informations diffusées par le bouillonant Premier ministre hongrois. Après s'être attaqué au milliardaire américain d'origine hongroise George Soros et au chef de groupe des libéraux au Parlement européen, Guy Verhofstadt, Viktor Orban s'en prend désormais à Jean-Claude Juncker, pourtant membre de la même famille politique européenne que lui, le PPE. En conclusion du sommet européen de décembre dernier, M. Juncker avait déjà publiquement déploré que M. Orban distille régulièrement des fake news à son propos. (Belga)