La CLV peut intervenir dans les litiges entre les voyageurs et les agences de voyage, lorsqu'ils ne parviennent pas à régler leur litige à l'amiable. En utilisant les procédures de conciliation ou d'arbitrage de la CLV, les concernés évitent de porter leur dossier devant le tribunal. Le nombre de dossiers traités en procédure d'arbitrage tendait à la diminution ces dernières années, jusqu'à atteindre un "plancher historique" en 2019, avant de repartir à la hausse l'an passé. Le nombre de procédures de conciliation a quant à lui légèrement diminué l'année dernière. En 2020, 15 nouveaux dossiers de conciliation ont été acceptés, contre 17 l'année précédente. La CLV ne voit cependant pas la hausse des dossiers traités d'un mauvais ?il. Selon sa présidente Anne Moriau, il ne s'agit que de la partie visible de l'iceberg, étant donné le grand nombre d'annulations et de modifications l'an dernier. "Cela indique que le secteur du voyage lui-même a été capable de faire face à de nombreux problèmes et que les voyageurs ont également adopté une attitude raisonnable", analyse-t-elle. Comme les années précédentes, la plupart des cas concernaient la qualité du logement (25 dossiers, soit 36% des litiges). En outre, les plaintes reçues étaient principalement liées au coronavirus (16 dossiers, soit 24%). Enfin, quelques dossiers portaient sur la résiliation de contrats et des retards ou des changements dans le transport. (Belga)

La CLV peut intervenir dans les litiges entre les voyageurs et les agences de voyage, lorsqu'ils ne parviennent pas à régler leur litige à l'amiable. En utilisant les procédures de conciliation ou d'arbitrage de la CLV, les concernés évitent de porter leur dossier devant le tribunal. Le nombre de dossiers traités en procédure d'arbitrage tendait à la diminution ces dernières années, jusqu'à atteindre un "plancher historique" en 2019, avant de repartir à la hausse l'an passé. Le nombre de procédures de conciliation a quant à lui légèrement diminué l'année dernière. En 2020, 15 nouveaux dossiers de conciliation ont été acceptés, contre 17 l'année précédente. La CLV ne voit cependant pas la hausse des dossiers traités d'un mauvais ?il. Selon sa présidente Anne Moriau, il ne s'agit que de la partie visible de l'iceberg, étant donné le grand nombre d'annulations et de modifications l'an dernier. "Cela indique que le secteur du voyage lui-même a été capable de faire face à de nombreux problèmes et que les voyageurs ont également adopté une attitude raisonnable", analyse-t-elle. Comme les années précédentes, la plupart des cas concernaient la qualité du logement (25 dossiers, soit 36% des litiges). En outre, les plaintes reçues étaient principalement liées au coronavirus (16 dossiers, soit 24%). Enfin, quelques dossiers portaient sur la résiliation de contrats et des retards ou des changements dans le transport. (Belga)