Sur ces 336 requêtes, 150 décisions d'aide urgente ont été officiellement signifiées aux victimes concernées pour un montant total versé de 1,5 million d'euros, indique le rapport. Les premiers paiements ont été effectués dès le mois de juillet 2016.

"La commission s'est mise en première ligne et a ainsi répondu aux besoins urgents des victimes les plus touchées. Avant même les compagnies d'assurance, la commission a pu allouer des montants", relève le SPF Justice.

Dans la foulée des attentats, une proposition de loi modifiée a été adoptée à l'unanimité par la Chambre le 19 mai 2016. Les plafonds d'aide ont été relevés, passant de 62.000 à 125.000 euros pour l'aide principale et de 15.000 à 30.000 euros pour l'aide urgente. La nouvelle loi augmente également la possibilité d'apporter une aide plus large aux proches des victimes non décédées. Ces mesures sont accessibles aux victimes des attentats du 22 mars.

Sur ces 336 requêtes, 150 décisions d'aide urgente ont été officiellement signifiées aux victimes concernées pour un montant total versé de 1,5 million d'euros, indique le rapport. Les premiers paiements ont été effectués dès le mois de juillet 2016."La commission s'est mise en première ligne et a ainsi répondu aux besoins urgents des victimes les plus touchées. Avant même les compagnies d'assurance, la commission a pu allouer des montants", relève le SPF Justice. Dans la foulée des attentats, une proposition de loi modifiée a été adoptée à l'unanimité par la Chambre le 19 mai 2016. Les plafonds d'aide ont été relevés, passant de 62.000 à 125.000 euros pour l'aide principale et de 15.000 à 30.000 euros pour l'aide urgente. La nouvelle loi augmente également la possibilité d'apporter une aide plus large aux proches des victimes non décédées. Ces mesures sont accessibles aux victimes des attentats du 22 mars.