Dans l'un, ils demandent aux États membres d'être unis face aux tentatives de la Chine de prendre le contrôle de leurs infrastructures stratégiques, les secteurs bancaires et énergétiques en particulier, mais aussi d'autres chaînes d'approvisionnement. Ils les invitent également, ainsi que les pays candidats à l'adhésion à l'UE, à partager les données sur les investissements chinois dans leurs infrastructures avec les institutions européennes, mieux à mêmes à leurs yeux de contrer l'influence de la Chine. L'Empire du Milieu reste toutefois un "partenaire stratégique" de l'UE et représente "un potentiel énorme de coopération future, mais non sans défis", disent très majoritairement les élus (530 voix contre 53). De l'autre côté du globe, c'est la politique "America first" et la guerre commerciale du président Trump qui vont à l'encontre du partenariat UE-États-Unis, ajoutent les députés dans un texte approuvé à une moins large majorité que le précédent (490 voix contre 198). Malgré ces relations tendues, les élus pensent qu'il est toujours essentiel d'entretenir le partenariat entre l'UE et les États-Unis, notamment sur les valeurs et droits partagés, alors que d'autres puissances mondiales comme la Chine et la Russie disposent de stratégies politiques et économiques qui vont à l'encontre de ces valeurs. Dans son discours sur l'état de l'Union mercredi, le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, avait appelé l'Union européenne à renforcer sa souveraineté et à développer un nouveau partenariat avec l'Afrique. (Belga)

Dans l'un, ils demandent aux États membres d'être unis face aux tentatives de la Chine de prendre le contrôle de leurs infrastructures stratégiques, les secteurs bancaires et énergétiques en particulier, mais aussi d'autres chaînes d'approvisionnement. Ils les invitent également, ainsi que les pays candidats à l'adhésion à l'UE, à partager les données sur les investissements chinois dans leurs infrastructures avec les institutions européennes, mieux à mêmes à leurs yeux de contrer l'influence de la Chine. L'Empire du Milieu reste toutefois un "partenaire stratégique" de l'UE et représente "un potentiel énorme de coopération future, mais non sans défis", disent très majoritairement les élus (530 voix contre 53). De l'autre côté du globe, c'est la politique "America first" et la guerre commerciale du président Trump qui vont à l'encontre du partenariat UE-États-Unis, ajoutent les députés dans un texte approuvé à une moins large majorité que le précédent (490 voix contre 198). Malgré ces relations tendues, les élus pensent qu'il est toujours essentiel d'entretenir le partenariat entre l'UE et les États-Unis, notamment sur les valeurs et droits partagés, alors que d'autres puissances mondiales comme la Chine et la Russie disposent de stratégies politiques et économiques qui vont à l'encontre de ces valeurs. Dans son discours sur l'état de l'Union mercredi, le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, avait appelé l'Union européenne à renforcer sa souveraineté et à développer un nouveau partenariat avec l'Afrique. (Belga)