Le pays asiatique a largement enrayé l'épidémie depuis le printemps 2020, grâce à des quarantaines, au filtrage des voyageurs arrivant de l'étranger, au suivi des déplacements ou encore aux dépistages obligatoires. Depuis mi-mai, seul un mort a été enregistré en Chine, la semaine dernière. Mais la survenue de centaines de cas de Covid-19 ces dernières semaines -- même s'ils sont très loin d'atteindre les niveaux enregistrés en Europe et aux Etats-Unis -- a provoqué une réponse forte, avec confinements et tests obligatoires. Le foyer en cours à Shijiazhuang (11 millions d'habitants), chef-lieu de la province du Hebei (nord) qui entoure Pékin, a ainsi poussé les autorités à y construire un vaste centre de quarantaine pour isoler les personnes à risque. Mardi, des centaines d'ouvriers aidés de grues assemblaient ainsi des chambres préfabriquées blanches sur un vaste terrain terreux en banlieue de la ville. Des scènes qui rappellent l'édification en quelques jours l'année dernière d'hôpitaux de fortune à Wuhan (centre), la ville chinoise où le nouveau coronavirus a été détecté pour la première fois. Le centre de quarantaine en construction à Shijiazhuang sera équipé de salles de bain, d'eau chaude, du Wi-fi et de l'air conditionné. Une fois achevé, dans quelques jours selon les médias, il permettra d'héberger des cas contacts. Le centre pourra accueillir plus de 4.000 personnes au total, selon la télévision nationale. Sa construction a commencé le 13 janvier, dans un contexte d'émergence de petits foyers de Covid-19 dans des villes du nord de la Chine. Des millions d'habitants y ont été placés sous une forme ou une autre de confinement. Ils ont également subi un dépistage obligatoire, certains à deux reprises. La Chine est vigilante, à quelques semaines des vacances du Nouvel an lunaire (11-17 février). Elles provoquent d'ordinaire des afflux massifs dans les transports de personnes rentrant chez elles pour passer en famille la fête, la plus importante de l'année dans le pays. (Belga)

Le pays asiatique a largement enrayé l'épidémie depuis le printemps 2020, grâce à des quarantaines, au filtrage des voyageurs arrivant de l'étranger, au suivi des déplacements ou encore aux dépistages obligatoires. Depuis mi-mai, seul un mort a été enregistré en Chine, la semaine dernière. Mais la survenue de centaines de cas de Covid-19 ces dernières semaines -- même s'ils sont très loin d'atteindre les niveaux enregistrés en Europe et aux Etats-Unis -- a provoqué une réponse forte, avec confinements et tests obligatoires. Le foyer en cours à Shijiazhuang (11 millions d'habitants), chef-lieu de la province du Hebei (nord) qui entoure Pékin, a ainsi poussé les autorités à y construire un vaste centre de quarantaine pour isoler les personnes à risque. Mardi, des centaines d'ouvriers aidés de grues assemblaient ainsi des chambres préfabriquées blanches sur un vaste terrain terreux en banlieue de la ville. Des scènes qui rappellent l'édification en quelques jours l'année dernière d'hôpitaux de fortune à Wuhan (centre), la ville chinoise où le nouveau coronavirus a été détecté pour la première fois. Le centre de quarantaine en construction à Shijiazhuang sera équipé de salles de bain, d'eau chaude, du Wi-fi et de l'air conditionné. Une fois achevé, dans quelques jours selon les médias, il permettra d'héberger des cas contacts. Le centre pourra accueillir plus de 4.000 personnes au total, selon la télévision nationale. Sa construction a commencé le 13 janvier, dans un contexte d'émergence de petits foyers de Covid-19 dans des villes du nord de la Chine. Des millions d'habitants y ont été placés sous une forme ou une autre de confinement. Ils ont également subi un dépistage obligatoire, certains à deux reprises. La Chine est vigilante, à quelques semaines des vacances du Nouvel an lunaire (11-17 février). Elles provoquent d'ordinaire des afflux massifs dans les transports de personnes rentrant chez elles pour passer en famille la fête, la plus importante de l'année dans le pays. (Belga)