Lors d'une intervention devant la 17e conférence annuelle de l'Otan sur le contrôle des armements et les armes de destruction massive, Jens Stoltenberg a fait part de ses craintes notamment à propos de la Russie et de la Chine qui, pour moderniser et étendre leur capacité nucléaire, font fi de toutes les règles en vigueur selon lui. "Cela se passe sans aucune limitation ni contrainte, et avec un manque total de transparence", contribuant à rendre le monde "plus dangereux", "imprévisible" et "compétitif", avait souligné le secrétaire général de l'Otan lundi au Danemark. Pour celui-ci, la clef à cette course à l'armement réside dans le traité de non-prolifération nucléaire (TNP), "pierre angulaire" du régime mondial de contrôle des armes nucléaires d'après M. Stoltenberg. L'homme, qui plaide depuis longtemps pour l'extension des pourparlers sur les armements nucléaires à la Chine, nouvelle puissance militaire mondiale, souhaite renforcer et moderniser le contrôle des armements. Pour lui, il est impératif de réagir lorsque les traités sont bafoués. Il a dès lors exhorté la Chine à participer aux discussions sur le contrôle des armes. La Fédération des scientifiques américains, une ONG qui défend le contrôle des armes atomiques, estime à environ 350 le nombre de têtes nucléaires dont dispose Pékin. De leur côté, la Russie et les États-Unis en rassemblent chacun 4.000. Pour les Affaires étrangères chinoises, l'Otan utilise deux poids, deux mesures. "Si l'Otan se soucie réellement de la maîtrise des armements, il devrait abandonner sa mentalité de la Guerre froide et la politique qui en découle." La Chine s'est également engagée à ne pas utiliser la première des armes nucléaires, et ce quelles que soient les circonstances. (Belga)

Lors d'une intervention devant la 17e conférence annuelle de l'Otan sur le contrôle des armements et les armes de destruction massive, Jens Stoltenberg a fait part de ses craintes notamment à propos de la Russie et de la Chine qui, pour moderniser et étendre leur capacité nucléaire, font fi de toutes les règles en vigueur selon lui. "Cela se passe sans aucune limitation ni contrainte, et avec un manque total de transparence", contribuant à rendre le monde "plus dangereux", "imprévisible" et "compétitif", avait souligné le secrétaire général de l'Otan lundi au Danemark. Pour celui-ci, la clef à cette course à l'armement réside dans le traité de non-prolifération nucléaire (TNP), "pierre angulaire" du régime mondial de contrôle des armes nucléaires d'après M. Stoltenberg. L'homme, qui plaide depuis longtemps pour l'extension des pourparlers sur les armements nucléaires à la Chine, nouvelle puissance militaire mondiale, souhaite renforcer et moderniser le contrôle des armements. Pour lui, il est impératif de réagir lorsque les traités sont bafoués. Il a dès lors exhorté la Chine à participer aux discussions sur le contrôle des armes. La Fédération des scientifiques américains, une ONG qui défend le contrôle des armes atomiques, estime à environ 350 le nombre de têtes nucléaires dont dispose Pékin. De leur côté, la Russie et les États-Unis en rassemblent chacun 4.000. Pour les Affaires étrangères chinoises, l'Otan utilise deux poids, deux mesures. "Si l'Otan se soucie réellement de la maîtrise des armements, il devrait abandonner sa mentalité de la Guerre froide et la politique qui en découle." La Chine s'est également engagée à ne pas utiliser la première des armes nucléaires, et ce quelles que soient les circonstances. (Belga)