"On décide d'imposer le port du masque dès 6 ans. Mais en Flandre, où le masque a déjà été imposé depuis plusieurs semaines (en 5e et 6e primaire, ndlr), le taux de contamination y est plus fort que dans les écoles francophones. Je ne suis donc pas convaincu que ce sera une mesure efficace. Ce sera en plus très compliqué avec les tout petits", prédit le syndicaliste. Ce dernier ne se réjouit pas plus de la décision d'imposer l'hybridation des cours dans le secondaire. Massivement pratiqué depuis le début de la pandémie, celui-ci a provoqué beaucoup de dégâts psycho-sociaux pour de nombreux élèves, rappelle M. Thonon. Le bénéfice sanitaire de cette mesure sera en outre limité par le fait que certaines écoles, qui sont autorisées à organiser leurs traditionnels examens de Noël dès le 13 décembre prochain, ne la pratiqueront finalement que très peu de temps. Enfin, l'anticipation des vacances de Noël d'une semaine n'apportera ses bénéfices sanitaires que d'ici deux semaines seulement, alors que la pandémie est à plein régime, relève M. Thonon. "Ça vient donc un peu tard. Cette mesure sera-t-elle donc vraiment efficace? Je ne pense pas", ajoute le président de la CGSP-Enseignement. "Au final, toutes ces décisions vont mettre les équipes pédagogiques encore plus en difficultés, alors qu'elles le sont déjà fortement vu les absences de profs, etc. Je crois donc que toutes ces mesures ne vont pas arranger les choses..." (Belga)

"On décide d'imposer le port du masque dès 6 ans. Mais en Flandre, où le masque a déjà été imposé depuis plusieurs semaines (en 5e et 6e primaire, ndlr), le taux de contamination y est plus fort que dans les écoles francophones. Je ne suis donc pas convaincu que ce sera une mesure efficace. Ce sera en plus très compliqué avec les tout petits", prédit le syndicaliste. Ce dernier ne se réjouit pas plus de la décision d'imposer l'hybridation des cours dans le secondaire. Massivement pratiqué depuis le début de la pandémie, celui-ci a provoqué beaucoup de dégâts psycho-sociaux pour de nombreux élèves, rappelle M. Thonon. Le bénéfice sanitaire de cette mesure sera en outre limité par le fait que certaines écoles, qui sont autorisées à organiser leurs traditionnels examens de Noël dès le 13 décembre prochain, ne la pratiqueront finalement que très peu de temps. Enfin, l'anticipation des vacances de Noël d'une semaine n'apportera ses bénéfices sanitaires que d'ici deux semaines seulement, alors que la pandémie est à plein régime, relève M. Thonon. "Ça vient donc un peu tard. Cette mesure sera-t-elle donc vraiment efficace? Je ne pense pas", ajoute le président de la CGSP-Enseignement. "Au final, toutes ces décisions vont mettre les équipes pédagogiques encore plus en difficultés, alors qu'elles le sont déjà fortement vu les absences de profs, etc. Je crois donc que toutes ces mesures ne vont pas arranger les choses..." (Belga)