Le préavis vise "l'amélioration du pouvoir d'achat, l'augmentation des salaires minimums, l'augmentation des allocations et des pensions, de meilleures mesures de fin de carrière, de meilleures possibilités pour combiner vie professionnelle et vie privée", détaille la CGSP Admi. "Cela fait 20 ans que les barèmes ont été établis pour les policiers et n'ont plus été revus", dénonce le mandataire permanent Police de la CGSP Admi, Eddy Quaino. En outre, il pointe une grande incertitude quant aux départs à la pension "avec les problématiques liées à la pénibilité". Le préavis prendra cours le 14 mai de minuit à 23h59. La grève sera organisée dans divers services de police intégrée (fédérale et locale, ndlr) et de l'AIG dans tout le pays. Il fera également l'objet de négociations demain/mercredi dès 14h00 avec les deux autres syndicats. Ceux-ci devront déterminer au terme de la rencontre s'ils rejoignent le mouvement de grogne, indique M. Quaino. Par ces actions, les policiers souhaitent attirer l'attention du monde politique alors que les élections fédérales, régionales et européennes du 26 mai prochain approchent à grands pas. La FGTB prévoit une journée d'action nationale le 14 mai pour le pouvoir d'achat et contre les inégalités sociales. Pour le syndicat socialiste, le relèvement des salaires minimums reste un point de désaccord. (Belga)