Le confinement aura exactement un an le 13 mars 2021. Le secteur culturel est pratiquement fermé depuis ce jour. En dehors d'une brève période d'assouplissement limité en été et en début d'automne, tous les événements publics ont été suspendus pendant une année complète. Entre-temps, le secteur a convenu de protocoles sûrs avec le gouvernement. Des milliers d'artistes et de travailleurs de la culture ont continué à oeuvrer dans les coulisses, créant des centaines de projets prêts à engager un dialogue avec le public. "Cette réouverture doit être la première étape d'un redémarrage progressif au cours duquel le public augmentera progressivement en nombre vers l'été - avec un accent mis sur les activités de plein air - toujours selon des protocoles approuvés par les experts et les gouvernements", dit encore M. Sioen. Le secteur culturel est aussi conscient que tout le monde ne pourra pas ouvrir à un public limité. C'est pourquoi il estime que si on peut travailler en toute sécurité, on doit pouvoir travailler. "Mais nous avons également besoin de soutien et de solidarité pour ceux qui ne peuvent pas encore se produire devant un public. Nous comptons sur les mesures de soutien actuelles qui seront prolongées pour la durée de cette crise", conclut M. Sioen. (Belga)

Le confinement aura exactement un an le 13 mars 2021. Le secteur culturel est pratiquement fermé depuis ce jour. En dehors d'une brève période d'assouplissement limité en été et en début d'automne, tous les événements publics ont été suspendus pendant une année complète. Entre-temps, le secteur a convenu de protocoles sûrs avec le gouvernement. Des milliers d'artistes et de travailleurs de la culture ont continué à oeuvrer dans les coulisses, créant des centaines de projets prêts à engager un dialogue avec le public. "Cette réouverture doit être la première étape d'un redémarrage progressif au cours duquel le public augmentera progressivement en nombre vers l'été - avec un accent mis sur les activités de plein air - toujours selon des protocoles approuvés par les experts et les gouvernements", dit encore M. Sioen. Le secteur culturel est aussi conscient que tout le monde ne pourra pas ouvrir à un public limité. C'est pourquoi il estime que si on peut travailler en toute sécurité, on doit pouvoir travailler. "Mais nous avons également besoin de soutien et de solidarité pour ceux qui ne peuvent pas encore se produire devant un public. Nous comptons sur les mesures de soutien actuelles qui seront prolongées pour la durée de cette crise", conclut M. Sioen. (Belga)