"Nous avons vu que les bulles de quinze personnes par semaine et membre de ménage conduisaient à une explosion du nombre de cas positifs", a affirmé l'experte. Associé à d'autres mesures, le rétrécissement des bulles sociales à cinq personnes par ménage a, selon la docteure, de l'effet, mais est "difficilement supportable" à long terme. "Si un assouplissement de cette mesure pourrait être envisagée à l'avenir, un retour à la bulle de 15 personnes semble fort peu probable au vu des conséquences entraînées par un nombre important de contacts rapprochés", a estimé le virologue et porte-parole interfédéral Steven Van Gucht. "Il faudra, en fonction de l'évolution de l'épidémie, trouver un juste milieu entre "trop" de contacts, qui favorisent la propagation du virus, et un nombre tellement restreint que ce n'est pas vivable à long terme, infaisable en pratique et pas respecté par grand monde", a complété la Dr. Jacobs. (Belga)

"Nous avons vu que les bulles de quinze personnes par semaine et membre de ménage conduisaient à une explosion du nombre de cas positifs", a affirmé l'experte. Associé à d'autres mesures, le rétrécissement des bulles sociales à cinq personnes par ménage a, selon la docteure, de l'effet, mais est "difficilement supportable" à long terme. "Si un assouplissement de cette mesure pourrait être envisagée à l'avenir, un retour à la bulle de 15 personnes semble fort peu probable au vu des conséquences entraînées par un nombre important de contacts rapprochés", a estimé le virologue et porte-parole interfédéral Steven Van Gucht. "Il faudra, en fonction de l'évolution de l'épidémie, trouver un juste milieu entre "trop" de contacts, qui favorisent la propagation du virus, et un nombre tellement restreint que ce n'est pas vivable à long terme, infaisable en pratique et pas respecté par grand monde", a complété la Dr. Jacobs. (Belga)