Une visioconférence a été organisée mardi par la ministre avec les parents à l'initiative de cette pétition ayant pour objet l'élargissement des camps et des bulles de contact. Des représentants des fédérations des scouts et guides, et Erika Vlieghe, docteur en épidémiologie à l'Université d'Anvers et Présidente du GEES (groupe d'experts en charge de la sortie de la crise sanitaire), ont aussi participé à cette réunion. A cette occasion, "il a été rappelé que le nombre de 50 enfants par bulle, inscrit dans un arrêté ministériel, obéissait à une logique sanitaire, et résultait d'une concertation avec les experts du GEES et les organisations de jeunesse", indique le cabinet Glatigny. "Il a également été rappelé que les règles d'organisation des camps, identiques dans tout le pays, prévoient d'éviter le contact entre les bulles de 50. Si toutefois, pour des raisons impérieuses, un contact entre bulles était nécessaire (par exemple, visite d'un enfant chez le médecin, soins après un accident, etc.), les règles de distanciation sociale doivent être appliquées." Les communautés ont rédigé un protocole pour l'organisation des camps d'été, rappelle le cabinet Glatigny. (Belga)

Une visioconférence a été organisée mardi par la ministre avec les parents à l'initiative de cette pétition ayant pour objet l'élargissement des camps et des bulles de contact. Des représentants des fédérations des scouts et guides, et Erika Vlieghe, docteur en épidémiologie à l'Université d'Anvers et Présidente du GEES (groupe d'experts en charge de la sortie de la crise sanitaire), ont aussi participé à cette réunion. A cette occasion, "il a été rappelé que le nombre de 50 enfants par bulle, inscrit dans un arrêté ministériel, obéissait à une logique sanitaire, et résultait d'une concertation avec les experts du GEES et les organisations de jeunesse", indique le cabinet Glatigny. "Il a également été rappelé que les règles d'organisation des camps, identiques dans tout le pays, prévoient d'éviter le contact entre les bulles de 50. Si toutefois, pour des raisons impérieuses, un contact entre bulles était nécessaire (par exemple, visite d'un enfant chez le médecin, soins après un accident, etc.), les règles de distanciation sociale doivent être appliquées." Les communautés ont rédigé un protocole pour l'organisation des camps d'été, rappelle le cabinet Glatigny. (Belga)