La bourgmestre considère que la dotation avait déjà été mal calculée en 2001 pour le nord-ouest et qu'elle ne s'adapte pas l'évolution différenciée des communes. "Cette dotation est calculée sur base de la norme KUL de 2001, qui prenait en considération un certain nombre de paramètres, notamment le chiffre de la population, le nombre d'allocataires sociaux... En plus, à cette époque, il y a eu l'intégration des gendarmes dans la police et la zone ouest comptait alors très peu de gendarmes. Donc, on avait reçu très peu de moyens à cet égard. Il faudrait revoir cette norme KUL, puisque par exemple à Molenbeek la population a augmenté de l'ordre de 30% en 15 ans. Au contraire des communes du sud comme Watermael ont peut-être même perdu des habitants", commente-t-elle.

Françoise Schepmans souligne par ailleurs que sa police doit mener des actions importantes depuis les attentats. "A côté de cette enveloppe fermée, le ministre de l'Intérieur (Jan Jambon) a apporté des soutiens ponctuels. Le plan canal a permis de faire venir à Molenbeek entre 35 et 50 policiers. On travaille comme ça, mais c'est compliqué. A partir de mars 2017, le ministre a dit que des policiers vont sortir de l'école de police de Bruxelles-Capitale et ils viendront entre autres à Molenbeek. Ce sera plus positif que le plan canal car ils connaîtront le terrain bruxellois et resteront pour 3 ans", estime-t-elle.

Mme Schepmans pointe en outre la situation difficile des communes de la zone au niveau budgétaire : "On demande aussi des efforts aux communes. La dotation du fédéral pour la zone de police est d'un peu plus 14,3 millions d'euros. La dotation des communes de la zone ouest à la police c'est près de 50 millions, dont 21,5 millions de la part de Molenbeek et nous, chaque année, on augmente un peu la dotation. On a augmenté de 5% en 5 ans et le fédéral n'a augmenté que de 0,8%. En plus, 4 communes sur 5 sont sous plan d'assainissement".

La bourgmestre considère que la dotation avait déjà été mal calculée en 2001 pour le nord-ouest et qu'elle ne s'adapte pas l'évolution différenciée des communes. "Cette dotation est calculée sur base de la norme KUL de 2001, qui prenait en considération un certain nombre de paramètres, notamment le chiffre de la population, le nombre d'allocataires sociaux... En plus, à cette époque, il y a eu l'intégration des gendarmes dans la police et la zone ouest comptait alors très peu de gendarmes. Donc, on avait reçu très peu de moyens à cet égard. Il faudrait revoir cette norme KUL, puisque par exemple à Molenbeek la population a augmenté de l'ordre de 30% en 15 ans. Au contraire des communes du sud comme Watermael ont peut-être même perdu des habitants", commente-t-elle. Françoise Schepmans souligne par ailleurs que sa police doit mener des actions importantes depuis les attentats. "A côté de cette enveloppe fermée, le ministre de l'Intérieur (Jan Jambon) a apporté des soutiens ponctuels. Le plan canal a permis de faire venir à Molenbeek entre 35 et 50 policiers. On travaille comme ça, mais c'est compliqué. A partir de mars 2017, le ministre a dit que des policiers vont sortir de l'école de police de Bruxelles-Capitale et ils viendront entre autres à Molenbeek. Ce sera plus positif que le plan canal car ils connaîtront le terrain bruxellois et resteront pour 3 ans", estime-t-elle. Mme Schepmans pointe en outre la situation difficile des communes de la zone au niveau budgétaire : "On demande aussi des efforts aux communes. La dotation du fédéral pour la zone de police est d'un peu plus 14,3 millions d'euros. La dotation des communes de la zone ouest à la police c'est près de 50 millions, dont 21,5 millions de la part de Molenbeek et nous, chaque année, on augmente un peu la dotation. On a augmenté de 5% en 5 ans et le fédéral n'a augmenté que de 0,8%. En plus, 4 communes sur 5 sont sous plan d'assainissement".