Les deux chefs de la diplomatie ont par ailleurs signé un MoU (Memorandum of understanding) visant à renforcer la coopération entre la Belgique et l'Afrique du Sud dans la perspective de leur présence simultanée au Conseil de Sécurité des Nations Unies en 2019 et 2020. "Il est important que nous tentions d'expliquer, peut-être ensemble, qu'il est nécessaire de prendre en considération des questions globales, tels que les migrations et les changements climatiques, comme des problématiques de sécurité", a notamment déclaré M. Reynders, lors d'une conférence de presse. Ce dernier a par ailleurs assuré que la Belgique soutiendrait l'initiative de l'Union Africaine (UA), appuyée par Pretoria, qui vise à faire taire les armes en Afrique d'ici 2020. "Au-delà, il faut voir s'il est possible de changer la manière de penser la sécurité, notamment en abordant les migrations et le climat", a insisté le ministre belge. Outre ces points, les deux Etats pourraient adopter une approche commune sur d'autres problématiques évoquées au conseil de sécurité, "celles concernant l'Afrique et en particulier la région des Grands Lacs", a commenté Mme Sisulu. La coopération de la Belgique avec l'Afrique du Sud est particulièrement importante au vu du poids de Pretoria en tant qu'acteur sur le continent africain, mais aussi de la grande proportion de dossiers - entre 70 et 80% - abordés au Conseil qui concernent directement des pays d'Afrique. Pour la nation arc-en-ciel, dont la crédibilité internationale a été mise à mal sous la présidence de Jacob Zuma (2009-2018), ce siège au sein de l'organe exécutif onusien constituera aussi une véritable occasion de se réaffirmer dans le ballet des nations. (Belga)

Les deux chefs de la diplomatie ont par ailleurs signé un MoU (Memorandum of understanding) visant à renforcer la coopération entre la Belgique et l'Afrique du Sud dans la perspective de leur présence simultanée au Conseil de Sécurité des Nations Unies en 2019 et 2020. "Il est important que nous tentions d'expliquer, peut-être ensemble, qu'il est nécessaire de prendre en considération des questions globales, tels que les migrations et les changements climatiques, comme des problématiques de sécurité", a notamment déclaré M. Reynders, lors d'une conférence de presse. Ce dernier a par ailleurs assuré que la Belgique soutiendrait l'initiative de l'Union Africaine (UA), appuyée par Pretoria, qui vise à faire taire les armes en Afrique d'ici 2020. "Au-delà, il faut voir s'il est possible de changer la manière de penser la sécurité, notamment en abordant les migrations et le climat", a insisté le ministre belge. Outre ces points, les deux Etats pourraient adopter une approche commune sur d'autres problématiques évoquées au conseil de sécurité, "celles concernant l'Afrique et en particulier la région des Grands Lacs", a commenté Mme Sisulu. La coopération de la Belgique avec l'Afrique du Sud est particulièrement importante au vu du poids de Pretoria en tant qu'acteur sur le continent africain, mais aussi de la grande proportion de dossiers - entre 70 et 80% - abordés au Conseil qui concernent directement des pays d'Afrique. Pour la nation arc-en-ciel, dont la crédibilité internationale a été mise à mal sous la présidence de Jacob Zuma (2009-2018), ce siège au sein de l'organe exécutif onusien constituera aussi une véritable occasion de se réaffirmer dans le ballet des nations. (Belga)