En échange, Theo Francken, qui a visité le "hotspot" installé sur l'île de Kos, a promis de redéployer des experts belges de l'asile sur les îles grecques dans les prochaines semaines. Le secrétaire d'Etat avait pour objectif lors de sa visite le rétablissement de la procédure dictée par le règlement de Dublin, selon laquelle le pays où un demandeur d'asile dépose sa première demande doit être celui qui traite ladite demande. Jusqu'ici, Athènes refusait d'accueillir 8 personnes dont l'Etat belge a "la preuve, grâce à leur empreinte digitale, qu'ils sont entrés en Europe par la Grèce", selon les mots de Thomas Moens, chef-adjoint du cabinet Francken, repris par La Libre Belgique. Dans un entretien publié dans la Dernière Heure, le même Theo Francken a affirmé qu'il "n'y a plus de personnes qui remplissent les conditions pour être relocalisées" en Belgique, selon les engagements pris au niveau de l'UE. "Seuls les Syriens et les Érythréens sont encore acceptés. L'opposition n'arrête pas de me critiquer là-dessus. Mais c'est absurde! (...) Pour le moment, nous avons accueilli 779 personnes (sur un total de 4.000 requis, NdlR) . Si de nouvelles personnes rentrent dans les critères pour venir en Belgique, je tiendrai ma parole". (Belga)

En échange, Theo Francken, qui a visité le "hotspot" installé sur l'île de Kos, a promis de redéployer des experts belges de l'asile sur les îles grecques dans les prochaines semaines. Le secrétaire d'Etat avait pour objectif lors de sa visite le rétablissement de la procédure dictée par le règlement de Dublin, selon laquelle le pays où un demandeur d'asile dépose sa première demande doit être celui qui traite ladite demande. Jusqu'ici, Athènes refusait d'accueillir 8 personnes dont l'Etat belge a "la preuve, grâce à leur empreinte digitale, qu'ils sont entrés en Europe par la Grèce", selon les mots de Thomas Moens, chef-adjoint du cabinet Francken, repris par La Libre Belgique. Dans un entretien publié dans la Dernière Heure, le même Theo Francken a affirmé qu'il "n'y a plus de personnes qui remplissent les conditions pour être relocalisées" en Belgique, selon les engagements pris au niveau de l'UE. "Seuls les Syriens et les Érythréens sont encore acceptés. L'opposition n'arrête pas de me critiquer là-dessus. Mais c'est absurde! (...) Pour le moment, nous avons accueilli 779 personnes (sur un total de 4.000 requis, NdlR) . Si de nouvelles personnes rentrent dans les critères pour venir en Belgique, je tiendrai ma parole". (Belga)