Lancé à l'initiative des Pays-Bas, ce "Circular & Fair ICT Pact" (CFIT) inscrit les pays signataires dans un circuit de production plus durable et éthique d'ordinateurs portables et de smartphones. Car la production des TIC et leur utilisation à l'échelle mondiale ne sont pas sans conséquence sur les émissions mondiales de CO2: le secteur est responsable de plus de 2% de ces émissions et ce pourcentage ne cesse d'augmenter, selon un communiqué de la ministre. "L'impact écologique des TIC sur le climat, l'environnement et les ressources naturelles est moins connu mais non moins réel. Le secteur dépend de ressources rares et non renouvelables dont la production par ailleurs conduit parfois à des violations des droits de l'homme et du travail", souligne la ministre Khattabi. L'objectif du pacte est de créer un réseau d'acheteurs qui créent conjointement une demande importante du marché pour des ordinateurs portables et des smartphones circulaires et éthiques, et ainsi inciter les producteurs à orienter leur fabrication et à continuer à innover. Le pacte est officiellement signé ce lundi par les Pays-Bas, la Belgique, l'Allemagne, la Norvège, l'Angleterre, l'Autriche et la Suisse. Des pourparlers sont par ailleurs en cours avec plusieurs autres États, comme le Canada. "Aussi important qu'il soit de passer à l'approvisionnement circulaire, nous ne pouvons pas oublier les conditions de travail des travailleurs dans l'extraction des minéraux et à l'assemblage des appareils informatiques. J'ai donc placé cette question en tête de l'agenda politique et j'ai par conséquent demandé à mon administration, l'Institut Fédéral du Développement Durable (IFDD), de traiter les questions d'éthique dans la chaîne de valeur informatique", a ajouté la ministre Ecolo. (Belga)

Lancé à l'initiative des Pays-Bas, ce "Circular & Fair ICT Pact" (CFIT) inscrit les pays signataires dans un circuit de production plus durable et éthique d'ordinateurs portables et de smartphones. Car la production des TIC et leur utilisation à l'échelle mondiale ne sont pas sans conséquence sur les émissions mondiales de CO2: le secteur est responsable de plus de 2% de ces émissions et ce pourcentage ne cesse d'augmenter, selon un communiqué de la ministre. "L'impact écologique des TIC sur le climat, l'environnement et les ressources naturelles est moins connu mais non moins réel. Le secteur dépend de ressources rares et non renouvelables dont la production par ailleurs conduit parfois à des violations des droits de l'homme et du travail", souligne la ministre Khattabi. L'objectif du pacte est de créer un réseau d'acheteurs qui créent conjointement une demande importante du marché pour des ordinateurs portables et des smartphones circulaires et éthiques, et ainsi inciter les producteurs à orienter leur fabrication et à continuer à innover. Le pacte est officiellement signé ce lundi par les Pays-Bas, la Belgique, l'Allemagne, la Norvège, l'Angleterre, l'Autriche et la Suisse. Des pourparlers sont par ailleurs en cours avec plusieurs autres États, comme le Canada. "Aussi important qu'il soit de passer à l'approvisionnement circulaire, nous ne pouvons pas oublier les conditions de travail des travailleurs dans l'extraction des minéraux et à l'assemblage des appareils informatiques. J'ai donc placé cette question en tête de l'agenda politique et j'ai par conséquent demandé à mon administration, l'Institut Fédéral du Développement Durable (IFDD), de traiter les questions d'éthique dans la chaîne de valeur informatique", a ajouté la ministre Ecolo. (Belga)