Les ministres, autorités et représentants d'une dizaine de pays (France, Allemagne, Belgique, Canada, Côte d'Ivoire, Espagne, Estonie, Etats-Unis, Hongrie, Italie, Israël, Luxembourg, Royaume-Uni, Tunisie, ...) doivent y exprimer leur volonté de coopérer davantage afin d'accélérer les initiatives permettant un renforcement des droits et des dispositifs existants, annonce le secrétariat d'Etat français à l'aide aux victimes. Notamment la directive européenne de lutte contre le terrorisme, qui fixe aux Etats membres l'obligation d'offrir une réponse complète aux besoins spécifiques exprimés par les victimes de terrorisme pour une durée aussi longue que nécessaire. Cette coopération internationale permettra d'améliorer la prise en charge et l'accompagnement de toutes les victimes, dans l'urgence comme dans la durée. Le ministre Madrane prendra la parole en début de soirée afin de souligner le "besoin d'une coordination, d'un échange d'informations au niveau international" dans le but de rendre plus efficace l'aide aux victimes. Indiquant que le modèle belge -dans lequel la compétence de l'aide aux justiciables est partagée entre les niveaux fédéral et communutaire- a été mis "à rude épreuve" lors des attentats du 22 mars 2016 ou de celui au Musée juif de Bruxelles et a laissé entrevoir "un certain nombre" de confusions ou de manques de relais efficaces, M. Madrane insistera pour "aller vers une harmonisation des prises en charge" entre les pays. (Belga)

Les ministres, autorités et représentants d'une dizaine de pays (France, Allemagne, Belgique, Canada, Côte d'Ivoire, Espagne, Estonie, Etats-Unis, Hongrie, Italie, Israël, Luxembourg, Royaume-Uni, Tunisie, ...) doivent y exprimer leur volonté de coopérer davantage afin d'accélérer les initiatives permettant un renforcement des droits et des dispositifs existants, annonce le secrétariat d'Etat français à l'aide aux victimes. Notamment la directive européenne de lutte contre le terrorisme, qui fixe aux Etats membres l'obligation d'offrir une réponse complète aux besoins spécifiques exprimés par les victimes de terrorisme pour une durée aussi longue que nécessaire. Cette coopération internationale permettra d'améliorer la prise en charge et l'accompagnement de toutes les victimes, dans l'urgence comme dans la durée. Le ministre Madrane prendra la parole en début de soirée afin de souligner le "besoin d'une coordination, d'un échange d'informations au niveau international" dans le but de rendre plus efficace l'aide aux victimes. Indiquant que le modèle belge -dans lequel la compétence de l'aide aux justiciables est partagée entre les niveaux fédéral et communutaire- a été mis "à rude épreuve" lors des attentats du 22 mars 2016 ou de celui au Musée juif de Bruxelles et a laissé entrevoir "un certain nombre" de confusions ou de manques de relais efficaces, M. Madrane insistera pour "aller vers une harmonisation des prises en charge" entre les pays. (Belga)