L'institut a réalisé, en 2020, 158 heures de vol au-dessus de la mer du Nord dans le cadre du programme national d'observation aérienne. Dû à la pandémie Covid-19, l'IRSNB n'a pas pu réaliser autant de vols que les années précédentes, mais a tout de même accompli 75% de ses vols. Ces derniers sont majoritairement effectués dans le cadre des missions de la Garde côtière qui, entre autres, effectue un contrôle de la pollution et des pêches. Ces vols permettent aussi une surveillance des mammifères marins. Dix déversements opérationnels par des navires ont également été observés ainsi qu'un déversement accidentel causée par une collision entre deux pétroliers. Les chiffres rapportés par l'IRSBN montrent que le nombre de pollutions par le pétrole a fortement diminué au cours des 10 dernières années, mais que le nombre de pollutions par d'autres substances nocives a de nouveau augmenté. En 2020, 25 vols 'renifleurs' ont permis de surveiller les polluants présents dans les panaches de fumées des navires. Depuis 2016, la Belgique mesure le soufre présent dans les carburants, et depuis 2020, l'avion 'renifleur' peut aussi capter les émissions d'azote dans l'air. Grâce à cette nouvelle technologie, l'institut affirme que "la Belgique est le premier pays prêt à commencer à surveiller et à faire respecter les restrictions strictes en matière d'émissions d'azote" qui s'appliqueront en mer du Nord à partir de 2021". Avec ce nouveau capteur, l'IRSNB rapporte avoir "permis de déterminer les émissions d'azote de 394 navires surveillés", dont "10 présentaient une valeur de soufre élevée suspecte". (Belga)

L'institut a réalisé, en 2020, 158 heures de vol au-dessus de la mer du Nord dans le cadre du programme national d'observation aérienne. Dû à la pandémie Covid-19, l'IRSNB n'a pas pu réaliser autant de vols que les années précédentes, mais a tout de même accompli 75% de ses vols. Ces derniers sont majoritairement effectués dans le cadre des missions de la Garde côtière qui, entre autres, effectue un contrôle de la pollution et des pêches. Ces vols permettent aussi une surveillance des mammifères marins. Dix déversements opérationnels par des navires ont également été observés ainsi qu'un déversement accidentel causée par une collision entre deux pétroliers. Les chiffres rapportés par l'IRSBN montrent que le nombre de pollutions par le pétrole a fortement diminué au cours des 10 dernières années, mais que le nombre de pollutions par d'autres substances nocives a de nouveau augmenté. En 2020, 25 vols 'renifleurs' ont permis de surveiller les polluants présents dans les panaches de fumées des navires. Depuis 2016, la Belgique mesure le soufre présent dans les carburants, et depuis 2020, l'avion 'renifleur' peut aussi capter les émissions d'azote dans l'air. Grâce à cette nouvelle technologie, l'institut affirme que "la Belgique est le premier pays prêt à commencer à surveiller et à faire respecter les restrictions strictes en matière d'émissions d'azote" qui s'appliqueront en mer du Nord à partir de 2021". Avec ce nouveau capteur, l'IRSNB rapporte avoir "permis de déterminer les émissions d'azote de 394 navires surveillés", dont "10 présentaient une valeur de soufre élevée suspecte". (Belga)