À la fin 2018, 16 pays, dont la Belgique, faisaient encore l'objet d'une procédure de non-conformité. "Permettez-moi d'être très clair: les recommandations du Greco ne sont pas facultatives. Prendre ces recommandations au sérieux et faire tout notre possible pour les mettre en ?uvre fait partie de notre engagement collectif envers cette organisation. Cela peut parfois s'avérer difficile, mais c'est nécessaire pour mettre en place un système qui empêche la corruption de se produire en premier lieu. Une fois qu'elle est installée, il est trop tard...", s'inquiète dans le rapport annuel le président du Greco, Marin Mrcela, également vice-président de la Cour suprême de Croatie. L'an dernier, 35 Etats membres du Greco avaient été examinés dans le cadre du cycle d'évaluation relatif spécifiquement à la prévention de la corruption des parlementaires, juges et procureurs. Globalement, la mise en oeuvre des recommandations s'est encore ralentie en 2018 par rapport à 2017. A peine 34% des recommandations avaient été pleinement mises en ?uvre à la fin de l'année passée. En Belgique, le pourcentage de recommandations respectées, 11%, équivaut à celui de la Turquie. Le Portugal, la Bosnie, l'Espagne et la Serbie font pire. Mais la Turquie est de loin le pays qui affiche le plus grand nombre de recommandations non mises en oeuvre, car il est aussi celui qui en a reçu le plus. (Belga)

À la fin 2018, 16 pays, dont la Belgique, faisaient encore l'objet d'une procédure de non-conformité. "Permettez-moi d'être très clair: les recommandations du Greco ne sont pas facultatives. Prendre ces recommandations au sérieux et faire tout notre possible pour les mettre en ?uvre fait partie de notre engagement collectif envers cette organisation. Cela peut parfois s'avérer difficile, mais c'est nécessaire pour mettre en place un système qui empêche la corruption de se produire en premier lieu. Une fois qu'elle est installée, il est trop tard...", s'inquiète dans le rapport annuel le président du Greco, Marin Mrcela, également vice-président de la Cour suprême de Croatie. L'an dernier, 35 Etats membres du Greco avaient été examinés dans le cadre du cycle d'évaluation relatif spécifiquement à la prévention de la corruption des parlementaires, juges et procureurs. Globalement, la mise en oeuvre des recommandations s'est encore ralentie en 2018 par rapport à 2017. A peine 34% des recommandations avaient été pleinement mises en ?uvre à la fin de l'année passée. En Belgique, le pourcentage de recommandations respectées, 11%, équivaut à celui de la Turquie. Le Portugal, la Bosnie, l'Espagne et la Serbie font pire. Mais la Turquie est de loin le pays qui affiche le plus grand nombre de recommandations non mises en oeuvre, car il est aussi celui qui en a reçu le plus. (Belga)