La campagne cible spécifiquement les Afghans qui ont déjà introduit une demande d'asile dans un autre pays de l'Union européenne mais qui comptent solliciter aussi la Belgique. Or, conformément aux règles européennes, lorsque les demandeurs d'asile ont déjà entamé une procédure dans un autre Etat-membre, et qu'elle soit terminée ou non, ils seront renvoyés vers ce premier pays. "Ceux qui ont déjà une procédure dans un autre pays européen doivent attendre le résultat de la procédure dans ce pays d'entrée", rappelle mardi le secrétaire d'Etat à l'Asile, Sammy Mahdi (CD&V). Selon les premiers chiffres disponibles pour septembre, plus de 3.000 Afghans ont demandé l'asile en Belgique. Il apparaît toutefois que plus de 700 demandes proviennent de personnes qui sont déjà passées par un autre pays européen. "Ceux qui cherchent une protection et fuient des situations de guerre devraient pouvoir obtenir une protection, mais en Europe, vous ne pouvez pas simplement aller demander l'asile n'importe où. Nous voulons informer clairement tout le monde des règles en vigueur. Cela n'a aucun sens que ces personnes et ces familles errent en Europe. Si une procédure est déjà en cours dans le pays d'arrivée, la procédure y sera également achevée", conclut M. Mahdi. (Belga)

La campagne cible spécifiquement les Afghans qui ont déjà introduit une demande d'asile dans un autre pays de l'Union européenne mais qui comptent solliciter aussi la Belgique. Or, conformément aux règles européennes, lorsque les demandeurs d'asile ont déjà entamé une procédure dans un autre Etat-membre, et qu'elle soit terminée ou non, ils seront renvoyés vers ce premier pays. "Ceux qui ont déjà une procédure dans un autre pays européen doivent attendre le résultat de la procédure dans ce pays d'entrée", rappelle mardi le secrétaire d'Etat à l'Asile, Sammy Mahdi (CD&V). Selon les premiers chiffres disponibles pour septembre, plus de 3.000 Afghans ont demandé l'asile en Belgique. Il apparaît toutefois que plus de 700 demandes proviennent de personnes qui sont déjà passées par un autre pays européen. "Ceux qui cherchent une protection et fuient des situations de guerre devraient pouvoir obtenir une protection, mais en Europe, vous ne pouvez pas simplement aller demander l'asile n'importe où. Nous voulons informer clairement tout le monde des règles en vigueur. Cela n'a aucun sens que ces personnes et ces familles errent en Europe. Si une procédure est déjà en cours dans le pays d'arrivée, la procédure y sera également achevée", conclut M. Mahdi. (Belga)