Le vice-Premier ministre a souligné la fragilité du cessez-le-feu au Yémen, malgré l'accord de trêve signé à Stockholm en décembre par le gouvernement yéménite et les rebelles houthis. "Nous appelons les parties au conflit à la retenue et à se concentrer sur la mise en oeuvre de l'accord de bonne foi, en particulier en ce qui concerne le port de Hodeida, en raison de l'urgence humanitaire", a-t-il déclaré. Face à cette crise, présentée comme la pire au monde par les Nations unies, la Belgique a décidé d'augmenter d'un million d'euros sa contribution au Fonds humanitaire pour le Yémen, pour atteindre 5 millions à travers la fenêtre "fonds flexibles". "Ce type de fonds répond aux besoins humanitaires critiques de manière inclusive, coordonnée, rapide et flexible", a justifié le ministre. "Ils financent les acteurs humanitaires locaux, l'une des priorités de la Belgique en matière d'aide humanitaire." La Belgique versera également près de 700.000 euros au Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) et à l'Unicef, ainsi qu'environ 2,2 millions à Médecins du monde pour leurs programmes au Yémen. Outre ces contributions précisément affectées à cette crise, la Belgique prévoit une aide de plus de 23 millions d'euros pour des organisations entre autres actives sur le territoire yéménite (Comité international de la Croix-Rouge ou Programme alimentaire mondial) cette année. Quelque 26 millions d'euros seront également versés à des fonds humanitaires mondiaux qui financent notamment des interventions dans le pays de la péninsule arabique. Le ministre Didier Reynders souhaite être informé des "proportions dans lesquelles ces contributions volontaires non-affectées seront utilisées pour atténuer la crise au Yémen", a-t-il ajouté. Depuis mars 2015, le conflit a fait quelque 10.000 morts, en majorité des civils, et plus de 60.000 blessés, selon un bilan partiel de l'Organisation mondiale de la Santé. Des ONG estiment toutefois que le nombre de victimes est largement supérieur. (Belga)

Le vice-Premier ministre a souligné la fragilité du cessez-le-feu au Yémen, malgré l'accord de trêve signé à Stockholm en décembre par le gouvernement yéménite et les rebelles houthis. "Nous appelons les parties au conflit à la retenue et à se concentrer sur la mise en oeuvre de l'accord de bonne foi, en particulier en ce qui concerne le port de Hodeida, en raison de l'urgence humanitaire", a-t-il déclaré. Face à cette crise, présentée comme la pire au monde par les Nations unies, la Belgique a décidé d'augmenter d'un million d'euros sa contribution au Fonds humanitaire pour le Yémen, pour atteindre 5 millions à travers la fenêtre "fonds flexibles". "Ce type de fonds répond aux besoins humanitaires critiques de manière inclusive, coordonnée, rapide et flexible", a justifié le ministre. "Ils financent les acteurs humanitaires locaux, l'une des priorités de la Belgique en matière d'aide humanitaire." La Belgique versera également près de 700.000 euros au Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) et à l'Unicef, ainsi qu'environ 2,2 millions à Médecins du monde pour leurs programmes au Yémen. Outre ces contributions précisément affectées à cette crise, la Belgique prévoit une aide de plus de 23 millions d'euros pour des organisations entre autres actives sur le territoire yéménite (Comité international de la Croix-Rouge ou Programme alimentaire mondial) cette année. Quelque 26 millions d'euros seront également versés à des fonds humanitaires mondiaux qui financent notamment des interventions dans le pays de la péninsule arabique. Le ministre Didier Reynders souhaite être informé des "proportions dans lesquelles ces contributions volontaires non-affectées seront utilisées pour atténuer la crise au Yémen", a-t-il ajouté. Depuis mars 2015, le conflit a fait quelque 10.000 morts, en majorité des civils, et plus de 60.000 blessés, selon un bilan partiel de l'Organisation mondiale de la Santé. Des ONG estiment toutefois que le nombre de victimes est largement supérieur. (Belga)