Ces grandes lignes se retrouvent dans un manifeste détaillant la vision institutionnelle du parti d'extrême gauche, dévoilé lundi dans le cadre de sa campagne "We Are One". 2024 pourrait bien être un point de basculement pour le pays, selon le PTB. Les partis de la Vivaldi auront préparé une réforme de l'Etat, la N-VA, plus gros parti du pays, ne cache pas ses envies de confédéralisme tandis que le Vlaams Belang continue de militer pour un démantèlement en bonne et due forme. Dans "dix propositions pour l'unité de notre pays", le parti marxiste y oppose sa version d'une Belgique "plus forte". "Nous voulons un fédéralisme d'unité, sur le modèle allemand", explique via communiqué le président du PTB, Peter Mertens. "Le centre de gravité de la prise de décision politique devrait à nouveau se situer au niveau fédéral, à l'instar de l'Allemagne, où le gouvernement fédéral fixe le cadre dans lequel les Länder (les régions) doivent s'inscrire". Ce fédéral serait porté par une circonscription électorale unique. "Toutes les politiques de santé, de climat, de mobilité et d'énergie, mais aussi d'économie, d'emploi, de numérique et d'investissement public" devraient être replacées entre les mains du fédéral, pense le parti unitaire, qui y voit une garantie que ce soit "plus efficace" et une manière de réduire drastiquement le nombre de ministres. "Deux Flamands sur trois veulent plus de Belgique, pas moins", affirme Peter Mertens. "La scission de notre pays est antisociale, coûteuse, absurde et brutale. Plus d'unité est social, bon marché, efficace et humain", a-t-il conclu. (Belga)

Ces grandes lignes se retrouvent dans un manifeste détaillant la vision institutionnelle du parti d'extrême gauche, dévoilé lundi dans le cadre de sa campagne "We Are One". 2024 pourrait bien être un point de basculement pour le pays, selon le PTB. Les partis de la Vivaldi auront préparé une réforme de l'Etat, la N-VA, plus gros parti du pays, ne cache pas ses envies de confédéralisme tandis que le Vlaams Belang continue de militer pour un démantèlement en bonne et due forme. Dans "dix propositions pour l'unité de notre pays", le parti marxiste y oppose sa version d'une Belgique "plus forte". "Nous voulons un fédéralisme d'unité, sur le modèle allemand", explique via communiqué le président du PTB, Peter Mertens. "Le centre de gravité de la prise de décision politique devrait à nouveau se situer au niveau fédéral, à l'instar de l'Allemagne, où le gouvernement fédéral fixe le cadre dans lequel les Länder (les régions) doivent s'inscrire". Ce fédéral serait porté par une circonscription électorale unique. "Toutes les politiques de santé, de climat, de mobilité et d'énergie, mais aussi d'économie, d'emploi, de numérique et d'investissement public" devraient être replacées entre les mains du fédéral, pense le parti unitaire, qui y voit une garantie que ce soit "plus efficace" et une manière de réduire drastiquement le nombre de ministres. "Deux Flamands sur trois veulent plus de Belgique, pas moins", affirme Peter Mertens. "La scission de notre pays est antisociale, coûteuse, absurde et brutale. Plus d'unité est social, bon marché, efficace et humain", a-t-il conclu. (Belga)