"La situation ne s'améliore pas et des mesures restent absolument nécessaires au niveau européen, car les mesures nationales ne sont pas suffisantes. Nous avons besoin d'une approche coordonnée", a plaidé M. Clarinval lors d'une réunion des ministres européens à Bruxelles. Si, dans plusieurs sous-secteurs de l'agriculture, la situation du marché, frappé par les conséquences de la pandémie de covid-19, est revenue à la normale, certains autres connaissent de lourds déséquilibres dans leurs coûts de production. "L'augmentation des prix de l'énergie ces derniers mois et l'augmentation des prix des engrais chimiques, ainsi que le coût élevé des aliments pour animaux, réduit les marges bénéficiaires de presque tous les secteurs animaux", a indiqué le ministre MR. À la mi-octobre, vingt pays de l'UE - dont la Belgique - avaient déjà attiré l'attention de la Commission sur la situation du secteur de la viande porcine. "Face à des prix qui restent extrêmement bas dans ce secteur, force est de constater que les marges bénéficiaires sont depuis longtemps négatives pour les éleveurs", a insisté M. Clarinval. (Belga)

"La situation ne s'améliore pas et des mesures restent absolument nécessaires au niveau européen, car les mesures nationales ne sont pas suffisantes. Nous avons besoin d'une approche coordonnée", a plaidé M. Clarinval lors d'une réunion des ministres européens à Bruxelles. Si, dans plusieurs sous-secteurs de l'agriculture, la situation du marché, frappé par les conséquences de la pandémie de covid-19, est revenue à la normale, certains autres connaissent de lourds déséquilibres dans leurs coûts de production. "L'augmentation des prix de l'énergie ces derniers mois et l'augmentation des prix des engrais chimiques, ainsi que le coût élevé des aliments pour animaux, réduit les marges bénéficiaires de presque tous les secteurs animaux", a indiqué le ministre MR. À la mi-octobre, vingt pays de l'UE - dont la Belgique - avaient déjà attiré l'attention de la Commission sur la situation du secteur de la viande porcine. "Face à des prix qui restent extrêmement bas dans ce secteur, force est de constater que les marges bénéficiaires sont depuis longtemps négatives pour les éleveurs", a insisté M. Clarinval. (Belga)