Cette participation belge se concrétise par un engagement à la fois sur le plan militaire - quatre chasseurs-bombardiers F-16 déployés durant un an, depuis octobre dernier, en Jordanie pour opérer en Irak et au nord de la Syrie - mais aussi dans la politique à long terme de stabilisation de la région et le soutien aux populations touchées, a rappelé la vice-Première ministre et cheffe de la diplomatie dans un communiqué. Les ministres de la coalition contre l'Etat islamique, qui compte 83 membres, principalement des Etats mais aussi l'Otan, se réunissaient lundi pour la première fois en personne depuis février 2019. Mme Wilmès à cette occasion s'est félicitée de l'arrivée de nouveaux membres au sein de la coalition anti-EI (alias Daech, son acronyme arabe). "Plus nous avons d'alliés au sein de la coalition, plus nous serons forts dans la lutte contre le terrorisme", a-t-elle souligné. Les discussions de lundi se sont concentrées sur les situations en Irak et en Syrie. De manière générale, la mission principale de la coalition reste l'élimination des derniers éléments de Daech sur ce terrain. L'EI a perdu la quasi-totalité de son territoire en Syrie et en Irak, où il dirigeait autrefois un vaste califat autoproclamé marqué par une campagne de brutalité contre les minorités religieuses et les femmes. Mais il progresse en Afrique, et la coalition, sous l'impulsion de l'Italie, devrait constituer un groupe de travail pour faire face à la menace sur le continent africain. (Belga)

Cette participation belge se concrétise par un engagement à la fois sur le plan militaire - quatre chasseurs-bombardiers F-16 déployés durant un an, depuis octobre dernier, en Jordanie pour opérer en Irak et au nord de la Syrie - mais aussi dans la politique à long terme de stabilisation de la région et le soutien aux populations touchées, a rappelé la vice-Première ministre et cheffe de la diplomatie dans un communiqué. Les ministres de la coalition contre l'Etat islamique, qui compte 83 membres, principalement des Etats mais aussi l'Otan, se réunissaient lundi pour la première fois en personne depuis février 2019. Mme Wilmès à cette occasion s'est félicitée de l'arrivée de nouveaux membres au sein de la coalition anti-EI (alias Daech, son acronyme arabe). "Plus nous avons d'alliés au sein de la coalition, plus nous serons forts dans la lutte contre le terrorisme", a-t-elle souligné. Les discussions de lundi se sont concentrées sur les situations en Irak et en Syrie. De manière générale, la mission principale de la coalition reste l'élimination des derniers éléments de Daech sur ce terrain. L'EI a perdu la quasi-totalité de son territoire en Syrie et en Irak, où il dirigeait autrefois un vaste califat autoproclamé marqué par une campagne de brutalité contre les minorités religieuses et les femmes. Mais il progresse en Afrique, et la coalition, sous l'impulsion de l'Italie, devrait constituer un groupe de travail pour faire face à la menace sur le continent africain. (Belga)