La crise du coronavirus a mis en lumière que de nombreux pays européens ne disposaient pas de ces éléments en suffisance. En outre, il s'est avéré difficile de passer des commandes fiables et rapides dans un marché perturbé, avec des pénuries à la clé. L'Union européenne souhaite y remédier, gardant en tête la possibilité d'une seconde vague ou d'une nouvelle pandémie.

La Commission européenne a donc entrepris en mars la constitution d'une réserve stratégique de vêtements de protection médicale et de matériel. L'objectif est que ce stock soit complété et développé à l'avenir. La Commission européenne a donc demandé quels Etats membres seraient en mesure d'accueillir ces réserves. L'Allemagne et la Roumanie se sont déjà manifestées, ce que l'exécutif européen a accepté.

La Belgique s'est formellement portée candidate pour une partie du matériel la semaine passée, est en mesure de confirmer nos collègues du Knack.be qui a obtenu l'information des cercles gouvernementaux. La Commission européenne l'indique aussi dans un rapport hebdomadaire publié en ligne. "Nous évaluons en ce moment les candidatures." Rien n'indique de quel matériel il s'agit, ni où il serait entreposé.

La crise du coronavirus a mis en lumière que de nombreux pays européens ne disposaient pas de ces éléments en suffisance. En outre, il s'est avéré difficile de passer des commandes fiables et rapides dans un marché perturbé, avec des pénuries à la clé. L'Union européenne souhaite y remédier, gardant en tête la possibilité d'une seconde vague ou d'une nouvelle pandémie. La Commission européenne a donc entrepris en mars la constitution d'une réserve stratégique de vêtements de protection médicale et de matériel. L'objectif est que ce stock soit complété et développé à l'avenir. La Commission européenne a donc demandé quels Etats membres seraient en mesure d'accueillir ces réserves. L'Allemagne et la Roumanie se sont déjà manifestées, ce que l'exécutif européen a accepté.La Belgique s'est formellement portée candidate pour une partie du matériel la semaine passée, est en mesure de confirmer nos collègues du Knack.be qui a obtenu l'information des cercles gouvernementaux. La Commission européenne l'indique aussi dans un rapport hebdomadaire publié en ligne. "Nous évaluons en ce moment les candidatures." Rien n'indique de quel matériel il s'agit, ni où il serait entreposé.