En dix ans, la représentation féminine dans les assemblées a mieux progressé aux niveaux local et national qu'au niveau du parlement européen, selon une étude du conseil des communes et régions d'Europe, une association qui défend les intérêts des collectivités territoriales dans 40 pays européens. Une des priorités de l'association est d'oeuvrer à l'égalité des genres en politique.

Cette association a réalisé une étude sur la représentation des femmes dans les assemblées politiques locales, régionales, nationales et européennes en 2008, dans une vingtaine de pays membres de l'association (parmi lesquels des pays hors Union européenne forcément pas concernés par l'enquête sur le parlement européen). Elle vient de réaliser la même étude avec les données de 2018 afin de scruter l'évolution.

Il en ressort que le nombre de femmes maires ou bourgmestres a augmenté plus fortement que le nombre de conseillères communales. L'enquête observe que la politique des quotas a donné des résultats. Les femmes se retrouvent à la tête de municipalités dans les quatre coins de l'Europe. Seize pour cent des maires européens sont aujourd'hui des femmes pour treize pour cent il y a dix ans. Huit capitales européennes sont dirigées par des femmes: Paris, Rome, Amsterdam, Madrid, Bucarest, Luxembourg, Sofia et Stockholm. Les meilleurs scores dans les parlements nationaux sont quant à eux observés dans des pays d'Europe de l'ouest.

Par rapport aux autres assemblées, c'est au parlement européen que la présence féminine a le moins augmenté en dix ans (1%), les résultats dans les délégations nationales au congrès des pouvoirs locaux et régionaux et au comité des Régions étant mitigés.

De manière générale, le conseil des communes et régions d'Europe estime que l'évolution sur dix ans de la représentation féminine est particulièrement faible. L'association appelle les gouvernements à légiférer.

Classée au 18e rang sur 25, la Belgique n'excelle pas par une forte présence de femmes bourgmestres. En revanche, elle figure à chaque fois dans le top 5 pour la présence féminine dans les assemblées: 4e avec 39% de femmes dans les conseils communaux, 2e dans le classement restreint des pays disposant d'assemblées qualifiées d'intermédiaires (conseils provinciaux), 5e dans la représentation régionale (42%) et nationale (39%).

L'étude était présentée mercredi soir, à l'avant-veille de la journée du droit des femmes, lors d'un événement "Power2Her" ayant pour objectif de donner plus de visibilité aux femmes en politique, à témoigner de la nécessité de leur présence, y compris dans les fonctions décisionnelles.

En dix ans, la représentation féminine dans les assemblées a mieux progressé aux niveaux local et national qu'au niveau du parlement européen, selon une étude du conseil des communes et régions d'Europe, une association qui défend les intérêts des collectivités territoriales dans 40 pays européens. Une des priorités de l'association est d'oeuvrer à l'égalité des genres en politique.Cette association a réalisé une étude sur la représentation des femmes dans les assemblées politiques locales, régionales, nationales et européennes en 2008, dans une vingtaine de pays membres de l'association (parmi lesquels des pays hors Union européenne forcément pas concernés par l'enquête sur le parlement européen). Elle vient de réaliser la même étude avec les données de 2018 afin de scruter l'évolution. Il en ressort que le nombre de femmes maires ou bourgmestres a augmenté plus fortement que le nombre de conseillères communales. L'enquête observe que la politique des quotas a donné des résultats. Les femmes se retrouvent à la tête de municipalités dans les quatre coins de l'Europe. Seize pour cent des maires européens sont aujourd'hui des femmes pour treize pour cent il y a dix ans. Huit capitales européennes sont dirigées par des femmes: Paris, Rome, Amsterdam, Madrid, Bucarest, Luxembourg, Sofia et Stockholm. Les meilleurs scores dans les parlements nationaux sont quant à eux observés dans des pays d'Europe de l'ouest. Par rapport aux autres assemblées, c'est au parlement européen que la présence féminine a le moins augmenté en dix ans (1%), les résultats dans les délégations nationales au congrès des pouvoirs locaux et régionaux et au comité des Régions étant mitigés. De manière générale, le conseil des communes et régions d'Europe estime que l'évolution sur dix ans de la représentation féminine est particulièrement faible. L'association appelle les gouvernements à légiférer. Classée au 18e rang sur 25, la Belgique n'excelle pas par une forte présence de femmes bourgmestres. En revanche, elle figure à chaque fois dans le top 5 pour la présence féminine dans les assemblées: 4e avec 39% de femmes dans les conseils communaux, 2e dans le classement restreint des pays disposant d'assemblées qualifiées d'intermédiaires (conseils provinciaux), 5e dans la représentation régionale (42%) et nationale (39%). L'étude était présentée mercredi soir, à l'avant-veille de la journée du droit des femmes, lors d'un événement "Power2Her" ayant pour objectif de donner plus de visibilité aux femmes en politique, à témoigner de la nécessité de leur présence, y compris dans les fonctions décisionnelles.