"Cet accord (baptisé Camo, pour "Capacité motorisée") représente une excellente nouvelle pour la France comme pour la Belgique", a-t-elle affirmé dans un communiqué alors que le président Emmanuel Macron a indiqué depuis Bratislava "regretter" la décision du gouvernement belge d'acheter des avions de combat F-35 américains.

Ce partenariat inédit comprend la vente par la France de 382 véhicules blindés de combat légers Griffon (dans la terminologie française des VBMR, pour véhicule blindé multirôle), et 60 EBRC (engin blindé de reconnaissance et de combat) Jaguar.

Il comporte également un volet opérationnel incluant des entraînements, de la formation et le maintien en condition opérationnelle des matériels concernés, a précisé Mme Parly.

Un bureau commun entre le ministère français des Armées et le ministère belge de la Défense sera également créé "pour que les échanges sur l'évolution des véhicules blindés soient mutuellement bénéfiques aux deux pays".

Un chiffre revu à la baisse

Mme Parly et le ministre belge de la Défense Steven Vandeput avaient signé le 29 juin 2017 une "déclaration d'intention" par laquelle la Belgique s'engage à acheter 417 - à l'époque, mais le besoin a été entre-temps réduit - Griffon et 60 Jaguar, avec les moyens de communication ainsi que les pièces de rechange.

Le gouvernement belge a approuvé jeudi le principe d'un accord intergouvernemental avec la France concernant la mise en place de ce "partenariat stratégique" dans le domaine de la mobilité terrestre.

Cet accord intergouvernemental sera signé prochainement par les autorités politiques des deux pays, selon Mme Parly.

Il prévoit aussi des retombées économiques pour la Belgique, à hauteur de 889 millions d'euros, selon le gouvernement.

Livraison dès 2025

Les industriels français qui construisent ces blindés sont notamment Nexter, Thales, Arquus, Quiri, Hutchinson SNC, Elno, Metravib, Safran, TRAC-C industrie, Texelis. Du côté belge, les entreprises concernées sont notamment FN, MECAR, TBE, Thales Hasselt, Esterline, Xenics, Atos et CMI FR.

Les véhicules blindés seront livrés à la Belgique à compter de 2025. Les deux armées (de Terre française et la Composante Terre belge) participeront à des entraînements communs.

"Cet accord (baptisé Camo, pour "Capacité motorisée") représente une excellente nouvelle pour la France comme pour la Belgique", a-t-elle affirmé dans un communiqué alors que le président Emmanuel Macron a indiqué depuis Bratislava "regretter" la décision du gouvernement belge d'acheter des avions de combat F-35 américains. Ce partenariat inédit comprend la vente par la France de 382 véhicules blindés de combat légers Griffon (dans la terminologie française des VBMR, pour véhicule blindé multirôle), et 60 EBRC (engin blindé de reconnaissance et de combat) Jaguar. Il comporte également un volet opérationnel incluant des entraînements, de la formation et le maintien en condition opérationnelle des matériels concernés, a précisé Mme Parly. Un bureau commun entre le ministère français des Armées et le ministère belge de la Défense sera également créé "pour que les échanges sur l'évolution des véhicules blindés soient mutuellement bénéfiques aux deux pays".Mme Parly et le ministre belge de la Défense Steven Vandeput avaient signé le 29 juin 2017 une "déclaration d'intention" par laquelle la Belgique s'engage à acheter 417 - à l'époque, mais le besoin a été entre-temps réduit - Griffon et 60 Jaguar, avec les moyens de communication ainsi que les pièces de rechange. Le gouvernement belge a approuvé jeudi le principe d'un accord intergouvernemental avec la France concernant la mise en place de ce "partenariat stratégique" dans le domaine de la mobilité terrestre. Cet accord intergouvernemental sera signé prochainement par les autorités politiques des deux pays, selon Mme Parly. Il prévoit aussi des retombées économiques pour la Belgique, à hauteur de 889 millions d'euros, selon le gouvernement.Les industriels français qui construisent ces blindés sont notamment Nexter, Thales, Arquus, Quiri, Hutchinson SNC, Elno, Metravib, Safran, TRAC-C industrie, Texelis. Du côté belge, les entreprises concernées sont notamment FN, MECAR, TBE, Thales Hasselt, Esterline, Xenics, Atos et CMI FR. Les véhicules blindés seront livrés à la Belgique à compter de 2025. Les deux armées (de Terre française et la Composante Terre belge) participeront à des entraînements communs.