Cela ne signifie pas pour autant que moins de méfaits y sont commis, affirme le quotidien De Morgen, dans son édition de vendredi, dans la foulée du débat sur les effectifs policiers ouvert après l'agression mortelle dont a été victime un superviseur de la STIB.

"Un corps de police fort n'est pas une question de nombres, mais d'organisation, d'efficacité, et de formation", a commenté le criminologue Cyrille Fijnaut, dans les colonnes du quotidien.

Selon les syndicats, il manque en Belgique quelque 3000 hommes polices locales et fédérale confondues. D'après le professeur émérite en criminologie de Louvain, Rotterdam et Tilburg, la promesse de la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet de mobiliser 400 agents de plus pour assurer la sécurité des transports en commun à Bruxelles "n'est qu'un emplâtre sur une jambe de bois". Pour lui il faut avancer vers un dispositif policier davantage intégré et commencer par réaliser un audit en profondeur de la police.

Avec Belga

Cela ne signifie pas pour autant que moins de méfaits y sont commis, affirme le quotidien De Morgen, dans son édition de vendredi, dans la foulée du débat sur les effectifs policiers ouvert après l'agression mortelle dont a été victime un superviseur de la STIB. "Un corps de police fort n'est pas une question de nombres, mais d'organisation, d'efficacité, et de formation", a commenté le criminologue Cyrille Fijnaut, dans les colonnes du quotidien. Selon les syndicats, il manque en Belgique quelque 3000 hommes polices locales et fédérale confondues. D'après le professeur émérite en criminologie de Louvain, Rotterdam et Tilburg, la promesse de la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet de mobiliser 400 agents de plus pour assurer la sécurité des transports en commun à Bruxelles "n'est qu'un emplâtre sur une jambe de bois". Pour lui il faut avancer vers un dispositif policier davantage intégré et commencer par réaliser un audit en profondeur de la police. Avec Belga