L'automne dernier, le Bureau du Plan avait chiffré à 62 milliards d'euros le montant des investissements nécessaires dans de nouvelles centrales d'ici 2050, dont 31 milliards d'ici 2030.

Le consultant anticipe une quasi-stabilité de la demande d'ici 2025. "D'une part, la société va s'électrifier, suite au développement de l'air conditionné et des pompes à chaleur, à la multiplication des appareils électroniques ou à l'essor des voitures électriques. Mais d'autre part, Sia estime que les efforts d'efficacité énergétique devraient porter leurs fruits, et que le développement de la gestion de la demande va permettre d'effacer une partie des pics de consommation", explique L'Echo.

L'automne dernier, le Bureau du Plan avait chiffré à 62 milliards d'euros le montant des investissements nécessaires dans de nouvelles centrales d'ici 2050, dont 31 milliards d'ici 2030.Le consultant anticipe une quasi-stabilité de la demande d'ici 2025. "D'une part, la société va s'électrifier, suite au développement de l'air conditionné et des pompes à chaleur, à la multiplication des appareils électroniques ou à l'essor des voitures électriques. Mais d'autre part, Sia estime que les efforts d'efficacité énergétique devraient porter leurs fruits, et que le développement de la gestion de la demande va permettre d'effacer une partie des pics de consommation", explique L'Echo.