Le ministre Philippe De Backer, qui dirige l'équipe des achats depuis la crise du coronavirus, admet que de nombreux masques fournis se sont avérés insatisfaisants. Mais, il souligne toutefois les conditions difficiles dans lesquelles les commandes ont été passées.

"Pour tous les dossiers dans lesquels la qualité n'était pas au rendez-vous, une procédure a été lancée", précise-t-il. Environ 8 millions de masques chirurgicaux qui ne répondaient pas aux normes médicales ont été utilisés comme "masques de confort" pour les fonctionnaires fédéraux.

Sur les milliers d'offres reçues par le gouvernement fédéral depuis l'apparition de la crise du coronavirus, pour l'achat de masques, 90% ont été jugées frauduleuses.

Le ministre Philippe De Backer, qui dirige l'équipe des achats depuis la crise du coronavirus, admet que de nombreux masques fournis se sont avérés insatisfaisants. Mais, il souligne toutefois les conditions difficiles dans lesquelles les commandes ont été passées. "Pour tous les dossiers dans lesquels la qualité n'était pas au rendez-vous, une procédure a été lancée", précise-t-il. Environ 8 millions de masques chirurgicaux qui ne répondaient pas aux normes médicales ont été utilisés comme "masques de confort" pour les fonctionnaires fédéraux. Sur les milliers d'offres reçues par le gouvernement fédéral depuis l'apparition de la crise du coronavirus, pour l'achat de masques, 90% ont été jugées frauduleuses.