Dès le mois d'octobre, une quinzaine d'enfants diabétiques âgés de 4 à 18 ans seront initiés, chaque mercredi après-midi, à la pratique d'activités sportives. Ils le feront sous surveillance médicale et avec un contrôle régulier de leurs fluctuations de glycémie - avant, pendant et après le sport. L'équipe de diabétologie pédiatrique de l'UZ Brussel adaptera le schéma d'insuline du patient en fonction des activités. Une attention particulière sera accordée à l'évaluation de l'insulinothérapie afin que tant les parents que les enfants soient bien informés de la façon dont ils peuvent au mieux faire face aux fluctuations de la glycémie. Il apparaît en effet que c'est surtout le suivi de ces dernières qui retient les parents de laisser leurs enfants faire du sport ou suivre des activités dans un club. "En les accompagnant dès le diagnostic dans cette réalité, nous balayons cette crainte et nous donnons une place à l'activité physique dans la routine quotidienne. Plus un diabétique de type 1 se remue, meilleure est l'action de l'insuline et plus faible est le risque de complications à long terme, comme les maladies cardio-vasculaires, les atteintes rénales et les problèmes oculaires", indique la professeure Inge Gies de l'équipe de diabétologie pédiatrique. Outre la pratique hebdomadaire d'un sport, les enfants pourront également partir deux fois par an pendant trois jours en camp sportif, également sous accompagnement médical. (Belga)

Dès le mois d'octobre, une quinzaine d'enfants diabétiques âgés de 4 à 18 ans seront initiés, chaque mercredi après-midi, à la pratique d'activités sportives. Ils le feront sous surveillance médicale et avec un contrôle régulier de leurs fluctuations de glycémie - avant, pendant et après le sport. L'équipe de diabétologie pédiatrique de l'UZ Brussel adaptera le schéma d'insuline du patient en fonction des activités. Une attention particulière sera accordée à l'évaluation de l'insulinothérapie afin que tant les parents que les enfants soient bien informés de la façon dont ils peuvent au mieux faire face aux fluctuations de la glycémie. Il apparaît en effet que c'est surtout le suivi de ces dernières qui retient les parents de laisser leurs enfants faire du sport ou suivre des activités dans un club. "En les accompagnant dès le diagnostic dans cette réalité, nous balayons cette crainte et nous donnons une place à l'activité physique dans la routine quotidienne. Plus un diabétique de type 1 se remue, meilleure est l'action de l'insuline et plus faible est le risque de complications à long terme, comme les maladies cardio-vasculaires, les atteintes rénales et les problèmes oculaires", indique la professeure Inge Gies de l'équipe de diabétologie pédiatrique. Outre la pratique hebdomadaire d'un sport, les enfants pourront également partir deux fois par an pendant trois jours en camp sportif, également sous accompagnement médical. (Belga)