Selon l'Unesco, 87% de la population scolaire et étudiante mondiale est touchée par les fermetures d'établissements dues au coronavirus, soit plus de 1,5 milliard d'apprenants dans 165 pays. Cette coalition a pour but "d'aider les États à développer les meilleures solutions d'enseignement à distance et à atteindre les enfants et les jeunes les plus à risque", indique l'organisation onusienne dans un communiqué. "Jamais auparavant nous n'avions été témoins d'une perturbation de l'éducation à cette échelle", a déclaré la directrice générale de l'Unesco, Audrey Azoulay. De nombreux acteurs multilatéraux comme l'Unicef, l'OMS ou la Banque mondiale font partie de cette coalition. À leurs côtés des entreprises privées (Microsoft, Google, Facebook, Weidong, KPMG...) pourront "apporter leur savoir-faire en matière de technologie" et des organisations philanthropiques "s'engagent à mobiliser leurs ressources". "Nous devons accélérer les moyens de partager notre expérience et d'aider les plus vulnérables, qu'ils aient ou non accès à Internet", a déclaré l'actrice américaine Angelina Jolie, envoyée spéciale du Haut-Commissariat de l'Onu pour les réfugiés (HCR), qui a établi un partenariat avec l'Unesco pour la création de cette coalition. L'initiative veut permettre de "rechercher des solutions équitables et un accès universel", à l'éducation en cette période exceptionnelle, les inégalités d'accès à Internet et donc à des cours en ligne étant immenses, y compris parfois au sein même des pays développés. (Belga)

Selon l'Unesco, 87% de la population scolaire et étudiante mondiale est touchée par les fermetures d'établissements dues au coronavirus, soit plus de 1,5 milliard d'apprenants dans 165 pays. Cette coalition a pour but "d'aider les États à développer les meilleures solutions d'enseignement à distance et à atteindre les enfants et les jeunes les plus à risque", indique l'organisation onusienne dans un communiqué. "Jamais auparavant nous n'avions été témoins d'une perturbation de l'éducation à cette échelle", a déclaré la directrice générale de l'Unesco, Audrey Azoulay. De nombreux acteurs multilatéraux comme l'Unicef, l'OMS ou la Banque mondiale font partie de cette coalition. À leurs côtés des entreprises privées (Microsoft, Google, Facebook, Weidong, KPMG...) pourront "apporter leur savoir-faire en matière de technologie" et des organisations philanthropiques "s'engagent à mobiliser leurs ressources". "Nous devons accélérer les moyens de partager notre expérience et d'aider les plus vulnérables, qu'ils aient ou non accès à Internet", a déclaré l'actrice américaine Angelina Jolie, envoyée spéciale du Haut-Commissariat de l'Onu pour les réfugiés (HCR), qui a établi un partenariat avec l'Unesco pour la création de cette coalition. L'initiative veut permettre de "rechercher des solutions équitables et un accès universel", à l'éducation en cette période exceptionnelle, les inégalités d'accès à Internet et donc à des cours en ligne étant immenses, y compris parfois au sein même des pays développés. (Belga)