Afin de respecter la règle d'une place sur deux laissée vacante, certains enseignants alterneront cours en présentiel et en distanciel. D'autres retravaillent leur enseignement pour échapper à cette contrainte et comptent recourir à des classes inversées. "Dans ces enseignements, les étudiants préparent chez eux et puis, ont des séminaires, en plus petits groupes, d'éclaircissements et de discussions de la matière", a expliqué le recteur. D'autres encore conjugueront le présentiel et des podcasts, qu'ils déposeront sur les sites personnels des étudiants. Une stratégie particulière pour les étudiants primo-arrivants, qui arrivent à l'université pour la première fois en Bac 1 ou en Master 1, a également été élaborée par l'université. Ils seront aiguillés durant une semaine d'accueil et recevront une série d'informations afin de pouvoir entrer dans la vie universitaire, malgré les conditions très particulières. Les responsables travaillent en outre avec les services de l'université et avec les cercles étudiants pour réorganiser la vie sur les différents campus. "De nouveaux espaces de restauration couverts à l'extérieur permettront, par exemple, d'avoir une vie sociale au sein de l'université, dans de bonnes mesures sanitaires", a indiqué M. Englert. Par ailleurs, le vice-recteur aux affaires étudiantes, Alain Levêque, travaille avec les cercles au sujet des activités étudiantes, "afin que la vie étudiante ne soit pas morte", selon les mots du recteur. La discussion sur l'organisation des baptêmes est notamment en cours. "Il faut décider comment adapter un certain nombre d'activités folkloriques, qui ne peuvent à l'évidence pas se dérouler comme d'habitude", a précisé M. Englert. Enfin, l'université a instauré des règles de circulation et installé des distributeurs de gel hydroalcoolique. Les étudiants recevront également un pack d'accueil avec des masques et du matériel pour désinfecter leur place. "On a pris un maximum de mesures pour combiner vie universitaire et sécurité sanitaire", a répété le recteur. Et de conclure: "Je pense qu'on est prêt". (Belga)

Afin de respecter la règle d'une place sur deux laissée vacante, certains enseignants alterneront cours en présentiel et en distanciel. D'autres retravaillent leur enseignement pour échapper à cette contrainte et comptent recourir à des classes inversées. "Dans ces enseignements, les étudiants préparent chez eux et puis, ont des séminaires, en plus petits groupes, d'éclaircissements et de discussions de la matière", a expliqué le recteur. D'autres encore conjugueront le présentiel et des podcasts, qu'ils déposeront sur les sites personnels des étudiants. Une stratégie particulière pour les étudiants primo-arrivants, qui arrivent à l'université pour la première fois en Bac 1 ou en Master 1, a également été élaborée par l'université. Ils seront aiguillés durant une semaine d'accueil et recevront une série d'informations afin de pouvoir entrer dans la vie universitaire, malgré les conditions très particulières. Les responsables travaillent en outre avec les services de l'université et avec les cercles étudiants pour réorganiser la vie sur les différents campus. "De nouveaux espaces de restauration couverts à l'extérieur permettront, par exemple, d'avoir une vie sociale au sein de l'université, dans de bonnes mesures sanitaires", a indiqué M. Englert. Par ailleurs, le vice-recteur aux affaires étudiantes, Alain Levêque, travaille avec les cercles au sujet des activités étudiantes, "afin que la vie étudiante ne soit pas morte", selon les mots du recteur. La discussion sur l'organisation des baptêmes est notamment en cours. "Il faut décider comment adapter un certain nombre d'activités folkloriques, qui ne peuvent à l'évidence pas se dérouler comme d'habitude", a précisé M. Englert. Enfin, l'université a instauré des règles de circulation et installé des distributeurs de gel hydroalcoolique. Les étudiants recevront également un pack d'accueil avec des masques et du matériel pour désinfecter leur place. "On a pris un maximum de mesures pour combiner vie universitaire et sécurité sanitaire", a répété le recteur. Et de conclure: "Je pense qu'on est prêt". (Belga)